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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 06 février 2018

Tremplin DEC pour immigrants allophones

Le Tremplin DEC pour immigrants allophones est une formation intensive de 4 mois qui permet au nouvel arrivant non-francophone d’accroître ses compétences en français écrit. Il s’agit ainsi d’outiller ces personnes pour faciliter leur intégration, mais aussi pour leur ouvrir des portes vers leur professionnalisation et leur autonomisation.

Cette formation est destinée aux personnes immigrantes allophones qui ont effectué leurs études secondaires à l’extérieur du Québec dans une langue autre que le français et qui sont désireuses d’intégrer rapidement leur domaine professionnel ou faire une réorientation de carrière.

En effet, l’objet de la formation est de permettre aux étudiants de faire des choix quant à son insertion socio-professionnelle. Au terme de celle-ci, il pourra intégrer un programme d’études supérieure, par exemple un programme de DEC (Diplôme d’études collégiales), une AEC (Attestation d’études collégiales) ou un cheminement universitaire. Mais il pourra également décider de rejoindre le marché de l’emploi.

La formation, qui totalise deux cours de français de 240h sur les 360h qu’elle dure au total, requiert un niveau intermédiaire-avancé en français (niveau 6 en production écrite et orale sur l’échelle québécoise des niveaux de compétences du MIDI). Les étudiants sont ainsi amenés à progresser significativement dans leur maîtrise du français écrit et oral, de se familiariser avec des textes littéraires et à la structure de différents types de textes. En outre, ils bénéficieront de conseils et d’un accompagnement dans la définition de leurs stratégies d’apprentissage et de planification de leur cheminement scolaire et professionnel tout en augmentant ses connaissances de la société québécoise, notamment les valeurs dans le monde du travail.

Ce programme est éligible aux prêts et bourses et démarre chaque mois, de septembre à mai.

Pour en savoir plus ou pour vous inscrire, consultez notre site : http://www.cegepsl.qc.ca/tremplindec

Auteur : Cégep de Saint-Laurent

La Direction de la formation continue du cégep offre à la clientèle adulte une vaste étendue de possibilités. Et en partenariat avec le ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles (MICC), le cégep offre à la population immigrante la possibilité de s’inscrire à des cours de français.

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Publié le : 11 février 2019

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019