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Publié le 28 novembre 2018

Trouver du travail dans le Grand Montréal pendant et après ses études

trouver travail pendant après études

Dynamique et cosmopolite, le Grand Montréal attire de plus en plus d’étudiants internationaux du monde entier. Beaucoup choisissent de rester dans la métropole après avoir terminé leur cursus, un projet de vie qui passe par la recherche d’un emploi et qui aura idéalement débuté bien avant l’obtention du diplôme.

La valeur ajoutée de l’étudiant international

Les étudiants internationaux possèdent des qualités reconnues et valorisées par les employeurs québécois : ils sont hautement scolarisés, parlent plusieurs langues et, à la fin de leurs études, connaissent la région. Ils ont donc des repères ainsi qu’un réseau international. Le Canada et le Québec offrent à cette communauté stratégique de nombreux avantages visant à faciliter leur accès à l’emploi pendant et après les études, notamment grâce au permis d’études et au permis de travail post-diplôme. Pour plus de détails, le site Je choisis Montréal, un projet de Montréal International, constitue une excellente référence. Un conseil : ne pas hésiter à commencer dès à présent à bâtir son réseau de contacts dans le Grand Montréal, et à développer son expérience professionnelle avec un premier emploi à temps partiel pendant les cours ou à temps plein pendant les vacances, ou encore même avec du bénévolat. Les études passent rapidement ! Un projet de travail ou de vie post-études se planifie.

Acquérir des connaissances et mettre à jour son profil

Avant de frapper aux portes d’employeurs, plusieurs étapes doivent être respectées. Le CV, la lettre de présentation et le profil LinkedIn doivent tous être à jour. Des services gratuits existent pour aider les étudiants internationaux à mettre leurs supports à niveau, selon les normes québécoises. Il existe également de précieuses ressources pour se préparer aux entrevues.

Bien que la langue officielle du Québec soit le français, il faut cependant rester conscient que la connaissance de l’anglais demeure un véritable atout pour de nombreuses professions. Vous trouverez sur le site de Je choisis Montréal plusieurs liens utiles pour vous aider à parfaire vos connaissances linguistiques.

Enfin, il est nécessaire de savoir que certaines professions sont régies par un ordre professionnel, qui évaluera les connaissances du candidat. Renseignez-vous également sur les secteurs de pointe qui font vibrer le Grand Montréal.

Passer à l’action 

Après cette mise à jour, les étudiants internationaux sont prêts à rencontrer des employeurs. Des services existent pour faciliter le premier contact avec les entreprises du Grand Montréal. Je choisis Montréal propose régulièrement des activités de recrutement générales pour permettre aux employeurs de rencontrer ce bassin de talents. Parce que certains domaines sont plus en demande que d’autres, Je choisis Montréal organise également, en collaboration avec des partenaires économiques qui connaissent la réalité d’embauche de leur secteur, des activités de recrutement sectorielles dont l’objectif est de répondre aux besoins aussi bien des entreprises que des étudiants internationaux. Pour être au courant des prochaines activités, les étudiants internationaux peuvent se référer à la page Événements de Je choisis Montréal, et consulter la section Carrières pour consulter les offres d’emploi à temps plein ou temps partiel des entreprises participantes et des partenaires de Montréal International. Une page du site recense également la liste des autres sites incontournables pour la recherche d’un emploi.

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Vous êtes un étudiant international dans le Grand Montréal ? Pour être informé en temps réel de ce que vit votre région et des opportunités de carrière, vous pouvez vous rendre sur le site Je choisis Montréal afin de vous inscrire à l’infolettre et suivre les actualités sur les pages Facebook, Instagram et LinkedIn.

Auteur : Montréal International

Montréal International a comme mandat d’attirer dans la région métropolitaine des investissements étrangers, des organisations internationales et des talents stratégiques.

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Publié le : 18 octobre 2018

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Le français est la langue officielle du Québec, il est donc fortement recommandé de savoir parler, lire et écrire le français si l’on souhaite travailler ou poursuivre des études dans la province. Quand on n’est pas francophone, on peut le devenir en suivant un certain nombre de programmes, dont celui de l’Université de Montréal : certificat en français langue seconde.  

Pourquoi ce programme  ? 

Parce qu’une grande partie des nouveaux arrivants est allophone, c’est-à-dire que sa langue première est différente de la langue officielle au Québec. Si certains viennent avec des bases qui leur permettent de se débrouiller au quotidien, ces acquis ne sont plus suffisants pour ceux qui souhaitent évoluer dans le milieu universitaire ou professionnel. C’était le cas de Carla Simon : « Quand je suis arrivée à Montréal pour ma maîtrise en études internationales, je savais que le français serait le plus grand obstacle pour moi. J’avais suivi des cours de français au Brésil, mais je n’étais pas très à l’aise à l’idée poursuivre mes études universitaires dans ce qui serait ma quatrième langue. À l’Université de Montréal, j’ai eu accès à une panoplie complète de services dont les cours du certificat en français langue seconde. J’ai suivi des ateliers de phonétique et de français écrit et me suis inscrite au “tutorat” du Centre de communication écrite où j’ai eu six rencontres avec une professeure qui m’aidait à travailler sur mes faiblesses. C’est très important de s’investir pour améliorer nos connaissances d’une langue étrangère, mais cela s’avère beaucoup plus facile quand on a derrière nous une institution qui nous appuie dans ce processus ».

À qui est destiné ce programme  ? 

Tout le monde ou presque. Il est tout de même nécessaire d’avoir les bases du niveau 4 — intermédiaire. Pour être titulaire du certificat, il faut avoir suivi tous les cours et réussir les examens jusqu’au niveau 7. Il est cependant possible de quitter le programme avant la fin et c’est le cas des personnes qui trouvent un emploi en cours de route. Certains reviennent pour parfaire leur français, en s’inscrivant à un niveau supérieur à celui qu’ils ont quitté, puisqu’ils ont pu pratiquer la langue dans le cadre de leur activité. D’autres fois, ils ont eu une parenthèse dans un univers non francophone et ont vu leur niveau de français régresser et ils doivent alors retourner sur les bancs de l’université à un niveau plus bas que celui qu’ils ont quitté. En revanche, l’élément constant demeure la flexibilité du programme, notamment au niveau des horaires. Libre ou régulier, c’est l’étudiant qui le choisit, avec pour seule contrainte le respect de la progression. Si la moitié des cours a été suivie et les examens correspondants réussis, cela donnera lieu à des crédits universitaires.

Un diplôme à la clé

À l’issue de la formation, un diplôme vous attend, à condition d’avoir obtenu les trente crédits qui la composent. Monique Beaulac, responsable du programme certificat de français langue seconde à l’Université de Montréal souligne les nombreuses alternatives : « On peut compléter le français langue seconde par deux autres certificats tels que traduction et communication par exemple, de façon à obtenir un baccalauréat par cumul. On peut aussi associer les 30 crédits du certificat à 60 crédits d’un certificat spécialisé et déboucher sur un baccalauréat majeur mineur. La majeure sera liée au domaine particulier et la mineure en français langue seconde ». Enfin si vous choisissez de ne passer que ce dernier, vous pourrez vous prévaloir d’un premier diplôme universitaire québécois. S’il ne remplace pas les tests de compétence linguistique, c’est une excellente préparation pour les réussir en toute sérénité et surtout pour vous ouvrir les portes de la francophonie.

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Nouvel arrivant à Montréal ? Vous souhaitez parfaire votre français ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un programme de qualification spécialement étudié pour vous. Informez-vous.

Publié le : 10 décembre 2018