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Publié le 28 septembre 2015

Un CV presque parfait

Que peut-on dire de nouveau sur le curriculum vitae en 2015? Il suffit de regarder sur Google pour trouver une foule de conseils sur le sujet. Chacun a son avis, souvent bien arrêté, parfois contradictoire. Comment s’y retrouver? Si le CV parfait n’existe pas, voici tout de même quelques erreurs à ne pas commettre lorsque vous rédigerez le vôtre.

Faire un CV trop général

Votre CV est votre offre de service. Il ne doit donc pas être une simple énumération de vos expériences passées. Vous devez démontrer que vous comprenez les exigences du poste convoité.

Avant de commencer la rédaction de votre CV, il est recommandé de faire l’inventaire de vos compétences. Pour cela, il suffit de dresser la liste de vos expériences professionnelles rémunérées ou non (emplois, stages, activités bénévoles, projets d’étude) en faisant ressortir, pour chacune d’entre elle, les connaissances acquises (savoirs), les tâches réalisées (savoir-faire) et les qualités professionnelles développées (savoir-être). Une fois cette liste terminée, vous n’aurez qu’à choisir les expériences les plus pertinentes en fonction du poste.

Comment déterminer les expériences les plus pertinentes? C’est très simple. Faites un tableau. Dans la colonne de gauche, indiquez les exigences de l’emploi et dans celle de droite, ce que vous avez fait qui y correspond. Et voilà! Vous verrez tout de suite ce qui doit être mis de l’avant dans votre CV.

Utiliser les mauvais mots clés

Ce n’est pas tout de choisir les bonnes expériences, encore faut-il savoir en parler. Et pour cela, il faut parler le langage des employeurs. Tous les mots clés de l’offre d’emploi devraient se retrouver dans votre CV. D’autant plus que les recruteurs utilisent de plus en plus des logiciels de recherche pour faire une première sélection.

Ajustez également vos titres d’emploi pour qu’ils correspondent à ceux du Québec. Vous ne voudriez pas être écarté parce votre dernier titre de poste ne signifie rien pour un employeur d’ici.

Variez le vocabulaire et préférez les verbes d’action. Utilisez des chiffres pour illustrer vos propos. Les recruteurs passent peu de temps à lire un CV. L’information doit donc être claire et stratégique.

Omettre le profil

Cette première section est très importante. Il s’agit de résumer, en quelques lignes, l’essentiel de votre CV pour en faciliter la lecture et capter l’attention de l’employeur. Si celui-ci juge que votre profil correspond à ses besoins, il continuera sa lecture. Sinon, il passera au suivant. Un bon profil devrait inclure vos années d’expérience dans votre secteur d’activité, votre formation, 4 ou 5 compétences clés, les logiciels, s’il y a lieu, 4 ou 5 qualités professionnelles en lien avec votre objectif et les langues que vous parlez.

En terminant, que vous choisissiez le modèle chronologique, par compétences ou mixte, l’important c’est d’en prendre un qui mette en valeur votre expérience. C’est votre mise en page qui doit s’adapter à votre contenu et non l’inverse. Bonne rédaction!

Auteur : CREMCV (Centre de ressources en employabilité Montréal Centre-Ville)

Le Club de recherche d’emploi Montréal Centre-Ville a pour mission de favoriser l’employabilité en tenant compte des besoins des personnes et avec sensibilité.

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C’est la hantise de beaucoup de Québécois en hiver : déneiger sa voiture et dégager sa place de stationnement après une nuit de tempête, avant de prendre le chemin de l’école ou du travail. S’il est difficile de couper à cette séance de sport imposée, il existe des astuces qui épargneront votre corps… et votre temps. En voici quelques-unes !

Lundi matin. L’émerveillement du manteau blanc immaculé qui orne la rue, la cour et les branches des arbres environnants est de courte durée. Le sourire attendri que vous affichez est presque instantanément dissipé par une douloureuse perspective : celle de devoir débarrer votre char du banc de neige qui l’emprisonne au point de n’en plus laisser voir que l’antenne de radio et le bout des essuie-glace, que vous prenez toujours la peine de relever en hiver. Reste que vos voisins s’affairent déjà à l’ouvrage et que vous êtes là, à contempler une autre perspective : celle d’arriver en retard au travail.

Beaucoup de techniques ont été mises au point pour s’épargner au maximum les désagréments d’auto en hiver. Ceux qui sont familiers du Grand Nord canadien ont forcément été sensibilisés à certaines pratiques peu orthodoxes, comme laisser tourner le moteur de son véhicule (quand on fait son épicerie, par exemple), protéger le ventilateur en attachant une planche de bois, carton ou plastique à la calandre ou encore l’habitude, tous les matins, de tirer un câble électrique de la maison et de la brancher à la batterie pour démarrer — ce qui explique la prise électrique que l’on voit souvent pendre sur le côté du capot. À Montréal et ailleurs au sud de la rivière Saguenay, on en vient rarement à ces extrémités. Mais on n’en a pas moins développé un certain savoir-faire dans l’art de libérer son auto du pergélisol, dès lors qu’on n’est pas en mesure d’aménager devant chez soi une de ces tentes-garages éphémères, que l’on voit pousser dès la fin de l’automne.

Déneiger son auto en 5 étapes

Avant...

Première chose à savoir : l’article 498.1 du Code de sécurité routière du Québec stipule que « nul ne peut circuler avec un véhicule couvert de neige, de glace ou de toute autre matière pouvant s’en détacher et susceptible de présenter un danger pour les usagers de la route. » Déneiger sa voiture relève ainsi de l’obligation légale. Contrevenir à cette dernière peut non seulement vous coûter cher, cela est également susceptible de mettre en danger la vie d’autrui. Pensez donc à dégager le pare-brise et la lunette arrière, les feux avant et arrière, les roues et les rétroviseurs - et vous n’oublierez ni le capot, ni le toit du véhicule, eux aussi soumis à fortes contraventions. Prenons les choses par étapes, à la façon des Montréalais !

Pour commencer, munissez-vous d’un balai-brosse ou mieux, d’un balai à manche classique, et libérez l’accès au siège conducteur. Mettez le contact et allumez le dégivrage, puissance maximum. Fermez la porte. Toujours au balai, terminez de déblayer le véhicule et travaillez les finitions à la raclette en cas de givre sur les vitres. La neige est fraîche et devrait tomber à terre sans faire de résistance. Votre auto est dégagée, ne reste que le banc de neige dans lequel elle est enchâssée, une partie plus impressionnante que difficile — tant que l’on a une pelle. Entamez cette étape par le damage, à la pelle et au pied, d’une courte zone devant et derrière de la voiture, puis ouvrez une brèche dans le banc de neige sur toute la moitié avant de la voiture. Vous devriez avoir la place de manœuvrer. Le secret pour sortir sa voiture d’un banc de neige, c’est la douceur. Patiner ne vous mènera nulle part. Commencez par des petits mouvements marche avant et arrière en tournant le volant au fur et à mesure, pour finir de damer la zone. Puis braquez et sortez doucement de la place. Le tour est joué.

Aujourd’hui, vous vous en tirez à bon compte. Vous savez qu’il y a pire que de la neige fraîche et que, un jour ou l’autre, c’est sous une couche de glace que vous retrouverez votre véhicule. Mais, là encore, quelques techniques existent qui vont vous simplifier le travail.

Lutter efficacement contre la glace

Après.

Rien de pire qu’une bordée de neige ? Si. La pluie verglaçante qui couvre votre voiture d’une pellicule plus ou moins épaisse de glace pure, que l’on ne s’imagine pouvoir enlever qu’à coups de masse — et donc au prix d’un rendez-vous salé chez le carrossier. La raclette à givre vous semble alors bien dérisoire. Mais rassurez-vous : il existe des remèdes naturels assez simples pour lutter contre cet indésirable, de manière à la fois préventive et curative. Et non, l’usage d’un seau d’eau chaude n’en fait pas partie, au contraire : le choc thermique risquerait de briser vos vitres.

Les amateurs de prévisions météorologiques auront pris soin, en amont des précipitations, de bâcher les vitres de leur auto. Les inconditionnels des solutions naturelles pourront essayer de frotter les surfaces vitrées de leur véhicule à l’aide d’une pomme de terre ou d’un oignon coupé(e) en deux, ou encore de pulvériser dessus un mélange de vinaigre blanc et d’eau. Ceux qui, au contraire, se seront laissés surprendre, pourront se rabattre sur le tampon au gros sel trempé dans de l’eau tiède, ou encore sur un autre mélange à pulvériser qui a fait ses preuves, composé de 2/3 d’alcool isopropolyque (ou « à friction ») et d’1/3 d’eau, auquel on pourra ajouter une dose de liquide vaisselle.

Comme précédemment, veillez à retirer le plus de glace possible de votre véhicule, en n’oubliant sous aucun prétexte les phares (inopérants sinon) et les rétroviseurs, et en vous assurant de l’état de vos pneus.

Si vous êtes surpris par une pluie verglaçante alors que vous êtes sur la route, en particulier de nuit, arrêtez-vous régulièrement sur les aires de repos pour retirer les excédents de glace sur le pare-brise et surtout pour libérer les phares avant et arrière. C’est dans ce genre de cas certes extrêmes, mais loin d’être inhabituels que l’on est heureux de disposer en permanence dans sa voiture de certains équipements.

Bonus : Les indispensables à avoir avec soi quand on prend la route

La sécurité routière en hiver tient à bien plus que de bons pneus neige et des habiletés de conduite. Elle requiert de la part de chaque conducteur un certain niveau d’équipement pour affronter les écueils que la nature placera sur votre route.

Au rang des indispensables, veillez bien à partir le réservoir plein de liquide lave-vitre. En cas de doute, achetez-en un bidon pour quelques dollars dans toutes les stations essence. Les propriétés antigel de ce liquide vous assureront une bonne visibilité sur la route, au moins dans la zone couverte par les essuie-glace. Autre indispensable, bien sûr, le grattoir-balayette, qui au Québec est doté d’une taille proportionnelle aux chutes de neige dont la province peut être témoin. Si vous louez une voiture, assurez-vous de la présence de cet outil (généralement placé dans le coffre ou sous les sièges avant), ou demandez-en une à votre agence de location avant de partir, sans surcoût. Enfin, ayez toujours avec vous un câble de charge pour votre téléphone mobile, afin d’être en tout temps en mesure d’appeler des services de dépannage ou d’ambulance sur la route, pour vous ou pour un autre automobiliste.

Concernant l’équipement facultatif, mais conseillé pour les automobilistes qui s’apprêtent à prendre la route, citons notamment une pelle à neige, qui peut s’avérer bien utile dans certaines régions rurales. Il existe des modèles escamotables peu encombrants. Autre équipement simple à avoir avec soi : un pulvérisateur de notre fameux mélange anti-glace d’alcool isopropolyque et d’eau. Pour finir, et sans tomber dans le catastrophisme (à nouveau, tout peut arriver sur la route), un kit léger de survie peut vous sauver la vie, notamment si vous restez coincé plusieurs heures dans votre véhicule par gros temps. Parmi les essentiels, mentionnons un nécessaire de premiers soins, une couverture de survie (par voyageur), de la nourriture (sèche, par exemple) et bien sûr de l’eau.

Dans tous les cas, renseignez-vous systématiquement sur les prévisions météorologiques avant de prendre une route que vous aurez pris soin de baliser, elle aussi.

Publié le : 07 janvier 2019

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L’hiver, le plus dur n’est pas forcément de savoir conduire sur chaussée glissante. Des actes anodins, comme trouver une place de parking praticable et retrouver son véhicule à l’endroit où on l’a garé, sont en réalité semés d’embûches.

Publié le : 11 janvier 2019