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Publié le 17 avril 2016

Vos principales responsabilités en tant que locataire

Vous venez d’emménager dans votre premier logement québécois. Dès le début de la location, votre propriétaire et vous devriez vous communiquer vos attentes respectives tout en vous assurant de respecter la loi. Parce qu’en tant que locataire, vous avez certes des droits, mais vous avez aussi plusieurs responsabilités! Les connaissez-vous?

Payer le loyer 

Le paiement de votre loyer est votre principale responsabilité. À moins d'une entente prévue avec votre propriétaire et inscrite dans votre bail, vous vous devez d'acquitter le paiement total de votre loyer le premier jour du mois. Si vous payez en retard, et même d'une seule journée, votre locateur sera en droit de faire appel à la Régie du logement pour recevoir le montant qui lui est dû. Soyez vigilants, car après trois semaines de retard, il pourra demander la résiliation du bail et ainsi vous faire expulser de son logement.

Utiliser le logement avec prudence et diligence

Une fois installé dans votre logement, vous êtes dans l'obligation de l'utiliser de manière « raisonnable ». Qu'est-ce que cela veut dire? Cela signifie que vous devez réparer tout dommage que vous auriez causé à l'appartement et aviser votre propriétaire de tout autre problème dans un délai raisonnable. Ainsi, dans le cas d'un litige avec votre locateur, il vous sera beaucoup plus facile de prouver que vous n'êtes pas responsable des dégâts occasionnés et vous n'aurez pas à supporter les frais liés aux réparations.

Ne pas changer la forme ou la destination du logement

Au Québec, même si vous payez un loyer, il vous est interdit d'utiliser votre logement à des fins commerciales. Vous ne pouvez donc pas, sans en avoir préalablement été autorisé par votre propriétaire, transformer votre appartement en un salon de coiffure, salon d'esthétique, garderie, bureau ou tout autre commerce. Vous ne pouvez pas non plus changer la forme et la disposition des pièces de votre appartement, ni construire ou démolir un ou plusieurs murs sans l'approbation de votre locateur.

Maintenir le logement propre et sécuritaire

Durant toute la durée du contrat, le logement doit être en bon état. À la fin du bail, vous devez remettre l'appartement dans l'état dans lequel vous l'avez reçu, c'est-à-dire propre, habitable, et habituellement repeint en blanc ou dans des couleurs pâles. Dans le cas où vous auriez causé des dommages, le propriétaire sera en droit de vous demander une indemnité: c'est donc à vous de vous veiller à ce que le logement demeure habitable et bien entretenu.

Ne pas troubler la jouissance normale des autres locataires ou du locateur

Il se peut, surtout si vous avez une famille nombreuse, que votre appartement ne soit pas toujours très calme. Cependant, en tant que locataire, vous devez veiller à respecter la tranquillité de votre voisinage. Afin d'éviter d'avoir de mauvaises relations avec le locataire du dessus ou même une poursuite de votre propriétaire, faites attention à vos habitudes de vie! Vous voici donc préparé à vivre dans votre appartement dans une atmosphère sécuritaire, agréable et respectueuse!

Auteur : Kangalou

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Publié le : 13 février 2019

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019