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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Conseils d'experts

387 conseil(s) d'expert correspondent à votre recherche

Montréal s’est construite avec l’apport des différentes vagues d’immigration. Découvrez les quartiers privilégiés choisis par les communautés immigrantes.

Publié le : 18 avril 2019

Vous libérez votre appartement ou emménagez bientôt ? Voici quelques règles à suivre pour s'éviter bien des tracas !

Publié le : 17 avril 2019

En constante mutation, le commerce électronique nécessite d’acquérir des connaissances et des compétences tout au long de sa carrière. D'où l'intérêt des programmes de formation continue à la carte.

Publié le : 12 avril 2019

En Amérique du Nord, les prêts bancaires et financiers se font en fonction de vos revenus, mais aussi de votre capacité à rembourser les sommes que vous empruntez. Cette capacité est mesurée grâce à votre historique de crédit.

Publié le : 10 avril 2019

Le Permis Vacances-Travail (PVT) est une formidable opportunité de découvrir la vie au Québec et de poser les bases d'une immigration plus durable. Voici les clés pour en tirer pleinement parti !

Publié le : 02 avril 2019

Depuis l'été 2018, le gouvernement canadien a étendu la collecte des données biométriques. Voici ce qu’il faut savoir de ces nouvelles règles.

Publié le : 29 mars 2019

Tiens ton bout, l'hiver achève !

Publié le : 22 mars 2019

L’hôtellerie de luxe offre des opportunités de carrières exceptionnelles au Québec, notamment en régions, où les établissements n’hésitent pas à prendre une part active dans l'accompagnement des jeunes talents et à encourager la formation continue.

Publié le : 14 mars 2019

Le point sur la situation et les solutions qui s'offrent à toutes les personnes concernées par le gel des dossiers d'immigration.

Publié le : 13 mars 2019

Découvrez une solution simple pour vous éviter les mauvaises surprises lorsque vous louez un logement !

Publié le : 07 mars 2019

Au Québec, on dit souvent que le réseautage est le second sport national après le hockey. Un sport dont vous seriez bien avisé d'apprendre les règles...

Publié le : 06 mars 2019

Avant même de se lancer dans la rédaction et dans l’envoi à tout-va de son CV, bien cerner son projet de recherche d’emploi est incontournable. Et, pour y parvenir, il est essentiel de comprendre les particularités du marché de l’emploi québécois.

Publié le : 05 mars 2019

Si Montréal voue un tel culte à son équipe de hockey, c’est que la légende des Canadiens va bien au-delà du sport : ils sont un fascinant témoin de plus d'un siècle d'histoire d'une ville et d'un peuple.

Publié le : 28 février 2019

Vous commencez à conduire au Québec et vous ne comprenez rien à certains panneaux de signalisation ? Vous n’êtes pas seul.

Publié le : 22 février 2019

Que l’on soit salarié ou travailleur autonome, apprendre les subtilités des déductions d’impôts peut s’avérer gagnant. Voici comment y arriver.

Publié le : 21 février 2019

Pour le nouvel arrivant, isolement, mal du pays et choc culturel sont un passage quasi obligé dans le long processus d'immigration et d'intégration dans son pays d'accueil. Voici des éléments de compréhension du processus et des solutions simples à mettre en oeuvre !

Publié le : 19 février 2019

L’hôtellerie de luxe offre des opportunités de carrières exceptionnelles au Québec, particulièrement en régions, où les établissements n’hésitent pas à prendre une part active dans la formation des jeunes talents et à encourager leur formation continue.

Publié le : 14 février 2019

Si le compte épargne libre d’impôts (CÉLI) est aussi apprécié des Canadiens, c'est qu'il permet de mettre de l’argent de côté à son rythme et sans payer d’impôt sur les gains générés.

Publié le : 13 février 2019

La Fédération des chambres de commerce du Québec est à l'origine d'un programme destiné à mettre en relation les nouveaux arrivants en recherche d'emploi et les employeurs en région qui peinent à recruter faute de main-d'oeuvre.

Publié le : 11 février 2019

L’absence des garanties financières habituelles ne signifie pas que le nouvel arrivant est dépourvu de levier pour rassurer le propriétaire du logement qu'il convoite.

Publié le : 06 février 2019

Vous possédez des biens au Québec et à l’étranger. Un accident arrive et vous décédez. Qui seront vos héritiers ? Le règlement de votre succession sera-t-il fait de la même façon partout ?

Publié le : 04 février 2019

Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

Publié le : 31 janvier 2019

L’hiver québécois n’est pas qu’une affaire de paysages. Plus que les autres saisons, il requiert de tous le respect de règles de civisme et de savoir-vivre ensemble, qui sont parfois sanctionnées par la loi.

Publié le : 29 janvier 2019

À l’instar de son cinéma, le Québec peut compter sur des séries télévisées qui ont marqué la société et font partie intégrante de la culture populaire.

Publié le : 17 janvier 2019

L’hiver, le plus dur n’est pas forcément de savoir conduire sur chaussée glissante. Des actes anodins, comme trouver une place de parking praticable et retrouver son véhicule à l’endroit où on l’a garé, sont en réalité semés d’embûches.

Publié le : 11 janvier 2019

C’est la hantise de beaucoup de Québécois en hiver : déneiger sa voiture et dégager sa place de stationnement après une nuit de tempête, avant de prendre le chemin de l’école ou du travail. S’il est difficile de couper à cette séance de sport imposée, il existe des astuces qui épargneront votre corps… et votre temps. En voici quelques-unes !

Lundi matin. L’émerveillement du manteau blanc immaculé qui orne la rue, la cour et les branches des arbres environnants est de courte durée. Le sourire attendri que vous affichez est presque instantanément dissipé par une douloureuse perspective : celle de devoir débarrer votre char du banc de neige qui l’emprisonne au point de n’en plus laisser voir que l’antenne de radio et le bout des essuie-glace, que vous prenez toujours la peine de relever en hiver. Reste que vos voisins s’affairent déjà à l’ouvrage et que vous êtes là, à contempler une autre perspective : celle d’arriver en retard au travail.

Beaucoup de techniques ont été mises au point pour s’épargner au maximum les désagréments d’auto en hiver. Ceux qui sont familiers du Grand Nord canadien ont forcément été sensibilisés à certaines pratiques peu orthodoxes, comme laisser tourner le moteur de son véhicule (quand on fait son épicerie, par exemple), protéger le ventilateur en attachant une planche de bois, carton ou plastique à la calandre ou encore l’habitude, tous les matins, de tirer un câble électrique de la maison et de la brancher à la batterie pour démarrer — ce qui explique la prise électrique que l’on voit souvent pendre sur le côté du capot. À Montréal et ailleurs au sud de la rivière Saguenay, on en vient rarement à ces extrémités. Mais on n’en a pas moins développé un certain savoir-faire dans l’art de libérer son auto du pergélisol, dès lors qu’on n’est pas en mesure d’aménager devant chez soi une de ces tentes-garages éphémères, que l’on voit pousser dès la fin de l’automne.

Déneiger son auto en 5 étapes

Avant...

Première chose à savoir : l’article 498.1 du Code de sécurité routière du Québec stipule que « nul ne peut circuler avec un véhicule couvert de neige, de glace ou de toute autre matière pouvant s’en détacher et susceptible de présenter un danger pour les usagers de la route. » Déneiger sa voiture relève ainsi de l’obligation légale. Contrevenir à cette dernière peut non seulement vous coûter cher, cela est également susceptible de mettre en danger la vie d’autrui. Pensez donc à dégager le pare-brise et la lunette arrière, les feux avant et arrière, les roues et les rétroviseurs - et vous n’oublierez ni le capot, ni le toit du véhicule, eux aussi soumis à fortes contraventions. Prenons les choses par étapes, à la façon des Montréalais !

Pour commencer, munissez-vous d’un balai-brosse ou mieux, d’un balai à manche classique, et libérez l’accès au siège conducteur. Mettez le contact et allumez le dégivrage, puissance maximum. Fermez la porte. Toujours au balai, terminez de déblayer le véhicule et travaillez les finitions à la raclette en cas de givre sur les vitres. La neige est fraîche et devrait tomber à terre sans faire de résistance. Votre auto est dégagée, ne reste que le banc de neige dans lequel elle est enchâssée, une partie plus impressionnante que difficile — tant que l’on a une pelle. Entamez cette étape par le damage, à la pelle et au pied, d’une courte zone devant et derrière de la voiture, puis ouvrez une brèche dans le banc de neige sur toute la moitié avant de la voiture. Vous devriez avoir la place de manœuvrer. Le secret pour sortir sa voiture d’un banc de neige, c’est la douceur. Patiner ne vous mènera nulle part. Commencez par des petits mouvements marche avant et arrière en tournant le volant au fur et à mesure, pour finir de damer la zone. Puis braquez et sortez doucement de la place. Le tour est joué.

Aujourd’hui, vous vous en tirez à bon compte. Vous savez qu’il y a pire que de la neige fraîche et que, un jour ou l’autre, c’est sous une couche de glace que vous retrouverez votre véhicule. Mais, là encore, quelques techniques existent qui vont vous simplifier le travail.

Lutter efficacement contre la glace

Après.

Rien de pire qu’une bordée de neige ? Si. La pluie verglaçante qui couvre votre voiture d’une pellicule plus ou moins épaisse de glace pure, que l’on ne s’imagine pouvoir enlever qu’à coups de masse — et donc au prix d’un rendez-vous salé chez le carrossier. La raclette à givre vous semble alors bien dérisoire. Mais rassurez-vous : il existe des remèdes naturels assez simples pour lutter contre cet indésirable, de manière à la fois préventive et curative. Et non, l’usage d’un seau d’eau chaude n’en fait pas partie, au contraire : le choc thermique risquerait de briser vos vitres.

Les amateurs de prévisions météorologiques auront pris soin, en amont des précipitations, de bâcher les vitres de leur auto. Les inconditionnels des solutions naturelles pourront essayer de frotter les surfaces vitrées de leur véhicule à l’aide d’une pomme de terre ou d’un oignon coupé(e) en deux, ou encore de pulvériser dessus un mélange de vinaigre blanc et d’eau. Ceux qui, au contraire, se seront laissés surprendre, pourront se rabattre sur le tampon au gros sel trempé dans de l’eau tiède, ou encore sur un autre mélange à pulvériser qui a fait ses preuves, composé de 2/3 d’alcool isopropolyque (ou « à friction ») et d’1/3 d’eau, auquel on pourra ajouter une dose de liquide vaisselle.

Comme précédemment, veillez à retirer le plus de glace possible de votre véhicule, en n’oubliant sous aucun prétexte les phares (inopérants sinon) et les rétroviseurs, et en vous assurant de l’état de vos pneus.

Si vous êtes surpris par une pluie verglaçante alors que vous êtes sur la route, en particulier de nuit, arrêtez-vous régulièrement sur les aires de repos pour retirer les excédents de glace sur le pare-brise et surtout pour libérer les phares avant et arrière. C’est dans ce genre de cas certes extrêmes, mais loin d’être inhabituels que l’on est heureux de disposer en permanence dans sa voiture de certains équipements.

Bonus : Les indispensables à avoir avec soi quand on prend la route

La sécurité routière en hiver tient à bien plus que de bons pneus neige et des habiletés de conduite. Elle requiert de la part de chaque conducteur un certain niveau d’équipement pour affronter les écueils que la nature placera sur votre route.

Au rang des indispensables, veillez bien à partir le réservoir plein de liquide lave-vitre. En cas de doute, achetez-en un bidon pour quelques dollars dans toutes les stations essence. Les propriétés antigel de ce liquide vous assureront une bonne visibilité sur la route, au moins dans la zone couverte par les essuie-glace. Autre indispensable, bien sûr, le grattoir-balayette, qui au Québec est doté d’une taille proportionnelle aux chutes de neige dont la province peut être témoin. Si vous louez une voiture, assurez-vous de la présence de cet outil (généralement placé dans le coffre ou sous les sièges avant), ou demandez-en une à votre agence de location avant de partir, sans surcoût. Enfin, ayez toujours avec vous un câble de charge pour votre téléphone mobile, afin d’être en tout temps en mesure d’appeler des services de dépannage ou d’ambulance sur la route, pour vous ou pour un autre automobiliste.

Concernant l’équipement facultatif, mais conseillé pour les automobilistes qui s’apprêtent à prendre la route, citons notamment une pelle à neige, qui peut s’avérer bien utile dans certaines régions rurales. Il existe des modèles escamotables peu encombrants. Autre équipement simple à avoir avec soi : un pulvérisateur de notre fameux mélange anti-glace d’alcool isopropolyque et d’eau. Pour finir, et sans tomber dans le catastrophisme (à nouveau, tout peut arriver sur la route), un kit léger de survie peut vous sauver la vie, notamment si vous restez coincé plusieurs heures dans votre véhicule par gros temps. Parmi les essentiels, mentionnons un nécessaire de premiers soins, une couverture de survie (par voyageur), de la nourriture (sèche, par exemple) et bien sûr de l’eau.

Dans tous les cas, renseignez-vous systématiquement sur les prévisions météorologiques avant de prendre une route que vous aurez pris soin de baliser, elle aussi.

Publié le : 07 janvier 2019

Lorsqu’on s’est renseigné sur le secteur et le métier recherché, l’emploi en régions, que l’on a bien défini son projet et qu’est venu le temps de passer à l’action, l’accès à l’emploi au Québec pourrait bien vous réserver quelques surprises...

Publié le : 04 janvier 2019

Il pleut, il neige, il fait froid et vous cherchez le moyen d'occuper vos enfants ? Découvrez une multitude d’activités gratuites au sein des bibliothèques de Montréal !

Publié le : 03 janvier 2019

Avez-vous envie d’étudier dans un établissement d’enseignement prestigieux et de débuter votre carrière dans un environnement proposant de bonnes perspectives d’emploi ? Le Grand Montréal peut répondre à toutes vos attentes !

Publié le : 02 janvier 2019

Profitez du temps des fêtes pour vous imprégner de culture québécoise, découvrir et surtout déguster les plats qui caractérisent les derniers jours de l’année !

Publié le : 20 décembre 2018