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Publié le 14 juin 2017

À Québec, l'humain est au cœur des relations

Prénom : Julie Arrivée en : 2016 Pays d'origine : France Statut à l'arrivée : Étudiant

À l'occasion des 30 ans de mon conjoint, Vincent, nous avons organisé des vacances au Canada : il en rêvait depuis longtemps. Durant un mois, nous avons découvert Toronto, Ottawa, Montréal, la Gaspésie, et la ville de Québec. Nous avons eu l'un et l'autre un énorme coup de cœur pour cette ville. Elle correspondait exactement à ce que nous recherchions : une ville à taille humaine, avec une belle architecture, et un mélange entre la ville et la campagne. À notre retour en France, nous savions que nous voulions poursuivre notre vie à Québec. Cela paraissait fou comme projet, car nous étions propriétaires d'une maison et nous gagnions très bien nos vies. Nous avons eu la chance de décrocher tous les deux un permis vacances-travail (PVT).

Premier logement, recherche de garderie et équipement pour l'hiver

Pour nos premiers mois à Québec, nous avons loué sur Airbnb le même appartement que lors de notre voyage. Il était situé dans le quartier de Limoilou, un lieu très dynamique, qui offre une vraie vie de quartier, tout près du centre-ville de Québec, facilement accessible en autobus. Finalement, comme la garderie de notre fille est à Beauport, nous y avons déménagé. L'appartement est dans du neuf, ce qui facilitera la vie de voisinage à cause des bruits de notre bébé d’un an et de notre chien, un petit bouledogue. Nous nous sommes inscrits au site « La place 0-5 ans », même si nous n'avions pas grand espoir de trouver une place dans un centre de la petite enfance (CPE) pour notre fille. Nous avons repéré les garderies ayant des places vacantes grâce au site Internet Ma Garderie. Après en avoir visité plusieurs, nous en avons trouvé une en milieu familial qui nous plaît beaucoup. Les éducatrices sont vraiment gentilles. Elles nous ont même invités à passer Noël avec elles, car elles savaient que nous étions seuls pendant la période des Fêtes. Nous nous sommes rapidement adaptés à notre vie d'ici. Même si nous sommes arrivés en plein été, il a fallu rapidement penser à comment s'équiper pour l'hiver, qui s'annonçait rigoureux. Nous avons acheté tout le kit manteau-bottes-bonnet-gants. J'achète beaucoup sur le site de petites annonces Kijiji, ce que je n'aurais jamais fait en France. J'y ai trouvé notre voiture, les vêtements pour notre fille, sa poussette pour l'hiver avec de grosses roues, etc.

Des relations de travail organisées autour de la confiance

Côté travail, nous étions commerciaux en France, mais à notre arrivée à Québec, nous avons pris le temps de nous installer et de profiter de notre fille. Dans un premier temps, il a fallu adapter notre CV à la façon québécoise. Et ensuite, nous avons scruté les petites annonces sur des sites comme Jobillico ou Jobboom. Nous nous sommes également beaucoup servis de LinkedIn. Nous nous sommes aussi inscrits à des agences de placement, mais cela n'a pas été vraiment concluant. Finalement, j'ai trouvé un emploi quatre mois après notre arrivée comme adjointe administrative pour les Productions 4 Éléments, une coopérative dans le secteur de la production vidéo. Et Vincent a trouvé un travail trois mois après moi. L'ambiance au travail, c'est vraiment quelque chose que nous aimons beaucoup. L'humain prime avant tout : les gens sont compréhensifs. Par exemple, si toi ou ton enfant est malade, ils ne te feront pas le reproche de ne pas t'être rendu au travail. La confiance est importante. Bien sûr, le travail facilite l'intégration. Je m'entends vraiment bien avec mes collègues. Un jour, mon patron a eu une phrase qui m'a beaucoup touchée. Il m'a dit : « Julie, tu viens à la maison quand tu veux. Le barbecue est ouvert pour vous. Et si ça ne va pas, je serai là. » Ce témoignage est publié en collaboration avec Québec International. Retrouvez toutes les informations et les opportunités professionnelles à Québec et ses environs sur quebecentete.com.


Autres témoignages

L’attrait pour l’inconnu et l’envie de découvrir autre chose, c’est ce qui m’a poussée à quitter le Brésil. Initialement, je ne parlais pas français, mais j’ai tout de même choisi le Québec, car cette province me permettait d’immigrer par la grande porte, et non clandestinement comme c’est souvent le cas pour ceux qui veulent s’établir aux États-Unis.

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