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Publié le 26 septembre 2017

Bien s’intégrer malgré l’obstacle de la langue

Prénom : Andrew Arrivée en : 2009 Pays d'origine : Royaume-Uni Statut à l'arrivée : Résident permanent

C’est en Bosnie, où j’effectuais une mission en tant que militaire, que j’ai rencontré une jolie Québécoise, elle aussi engagée dans l’armée, que j’ai épousée en 2001. Après avoir vécu 8 ans en Grande-Bretagne, la crise économique sévissant là-bas, la volonté de ma femme de se rapprocher de sa famille ainsi que son envie de redécouvrir les joies du ski et du patin à glace nous ont décidé à quitter l’Europe avec nos deux enfants. Nous savions que nous pourrions nous appuyer sur un bon réseau au Québec car ma femme a une grande famille.

Les six premiers mois, nous avons vécu chez mes beaux-parents. Je les adore mais c’était un peu difficile car nous avions l’habitude de vivre seulement à quatre. Le premier juillet 2009, nous avons emménagé dans un appartement puis nous avons acheté une maison au mois de décembre car ma femme avait trouvé un bon emploi en informatique.

Mon aînée avait quatre ans à notre arrivée au Québec. Elle a eu un peu de mal à s’adapter à sa nouvelle garderie car elle était plus anglophone que francophone, malgré le fait que sa mère lui parlait en français et qu’elle avait une gardienne française en Angleterre.

Pour moi, les débuts sur le sol québécois ont été durs. Les premiers jours, lorsque nous étions chez mes beaux-parents, j’avais mal aux oreilles à force d’entendre parler une langue dont je ne comprenais pas un mot.

Le bouleversement a également été culturel. Quand je discutais avec des gens de mon âge, il y avait des références culturelles que je ne saisissais pas.

Trouver un emploi fut donc difficile. J’ai suivi un cours de francisation de six mois à temps plein à l’Université Laval, combiné à des cours du soir auxquels j’allais deux fois par semaine.

Au bout de quelques mois, j’ai pris un emploi dans le domaine de la sécurité car je sentais que parler en français à des collègues m’aiderait à progresser. Fin 2009, j’ai lancé ma première entreprise : une école pour les personnes souhaitant apprendre l’anglais qui est restée ouverte 8 ans. Depuis, j’ai créé une librairie en langue anglaise ainsi que Life in Quebec, une revue sur le Québec en anglais existant depuis 2012. Car, en Grande-Bretagne, je faisais déjà des revues ainsi que des sites web.

Publier ce magazine m’a permis de mieux connaître le Québec, d’acquérir des références culturelles, de rencontrer des gens et de mieux m’intégrer. Aujourd’hui, j’ai beaucoup d’amis québécois, francophones pour la plupart. J’ai fait la connaissance de personnes très accueillantes et chaleureuses. Aller parler aux autres parents à la sortie de l’école a été un moyen de nouer des relations.

Globalement, ma vie à Québec me plait! J’aime même le climat car j’adore patiner et skier l’hiver.

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Auteur : Fanny Bourel


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