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Publié le 22 juin 2016

Concilier études et travail

Prénom : Claudio Arrivée en : 2014 Pays d'origine : Italie Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

Après avoir terminé ma licence en gestion en Italie, je souhaitais obtenir une expérience de travail à l’international et en même temps découvrir une autre culture. J’avais la chance de posséder la citoyenneté canadienne par ma mère. J’ai donc décidé de venir 6 mois au Canada pour obtenir une première expérience professionnelle et pour apprendre le français et l’anglais. Au bout de 6 mois, je suis retourné en Italie, mais l’appel pour revenir au Canada était trop fort. Après 8 mois je suis donc revenu à Montréal pour reprendre mes études et travailler. Je suis actuellement en maitrise d’études internationales à l’Université de Montréal(UDEM). Les cours à l’université sont dispensés en français, j’ai donc décidé rapidement de suivre des cours de francisation. 

Afin de subvenir à mes besoins, je travaille en parallèle de mes études. Ici c’est très facile. Contrairement en Italie, où les petits boulots se trouvent pour les grandes vacances, au Québec il est très courant que les étudiants travaillent pendant leurs études. Tout est fait pour cela, les horaires sont très flexibles. Par exemple pour ma maitrise j’ai 9h de cours pas semaine. Cela me permet d’avoir assez de temps en dehors pour me consacrer à mes études et préparer mes cours d’auxiliaire d’enseignement. Je peux choisir mes cours et cela me permet d’adapter facilement mon emploi du temps à mes contraintes professionnelles. 

Lors de mon premier séjour à Montréal, j’ai trouvé très facilement du travail par le biais de contacts que j’avais à Montréal. Je travaillais dans une épicerie italienne, cela ne m’aidait par à apprendre le français ni l’anglais, car je parlais constamment italien. J’ai ensuite trouvé un emploi de testeur de jeux vidéo suite à une petite annonce que j’avais vue sur le site Internet d’une agence d’intérim. Après avoir répondu à l’offre, j’ai eu plusieurs tests de langues à passer. J’avais auparavant refait mon CV québécois selon des critères bien précis que j’avais trouvés sur un site Internet. Quand je suis revenu à Montréal pour étudier, j’ai demandé à la responsable des cours d’italiens des renseignements concernant l’enseignement de la langue italienne. 

Peu après cette rencontre, elle m’a demandé si j’étais intéressé par un poste d’auxiliaire d’enseignement. J’ai tout de suite été très emballé par l’idée et j’ai accepté. Je travaille 30 heures par semestre. C’est très intéressant, car je suis payé 21,25 $ CAN par heure. J’aide la professeure à préparer ses cours, à faire passer les examens oraux… Je ne pensais pas travailler dans le domaine de l’enseignement un jour, mais cela me plait beaucoup. Parallèlement, je donne des cours d’italien à Laval et à Montréal dans un centre de loisirs et un organisme communautaire. J’ai trouvé ces emplois grâce à mon réseau et je fais environ 5 heures par semaine. 

Pour le moment, je n’envisage pas de rester au Québec après mes études. J’aimerai retourner en Italie, mais je sais que je peux toujours revenir ici.

Autres témoignages

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Finalement, nous avons tellement aimé Québec et sa région que nous sommes restés. C’est tellement pittoresque et romantique. On a l’impression d’être dans un décor de carte postale ici. Il y a plein de festivals, les gens sont très gentils et on y mange très bien.

Publié le : 13 février 2018

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J'ai grandi à Yamoussoukro, où j'ai fait toute ma scolarité au lycée français, avant d’aller en France poursuivre mes études universitaires. J’espérais m'y installer définitivement, mais après un master en gestion de patrimoine, j'ai eu du mal à trouver du travail.

Publié le : 23 janvier 2018