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Publié le 15 janvier 2018

De Chicago à Québec

Prénom : Terisa Arrivée en : 2014 Pays d'origine : États-Unis Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

Mon mari ayant été recruté par une entreprise québécoise, nous avons traversé la frontière pour nous installer à Québec avec un visa de travail valable pour trois ans. Aujourd’hui, nos visas ont non seulement été renouvelés mais nous avons aussi entamé les démarches de résidence permanente.

Nous avons décidé de rester car mon mari aime son travail et nous sommes heureux à Québec! L’an dernier, j’ai trouvé un poste de graphiste grâce au bouche-à-oreille. En plus, nos enfants de six et trois ans, qui vont dans une école et dans une garderie francophones, sont désormais bilingues.

Québec est une ville ni trop grande ni trop petite, qui offre un environnement calme. On s’y sent très en sécurité. En plus, le Québec possède des garderies subventionnées et un système de santé gratuit. C’est vraiment appréciable ! À Chicago, là où nous vivions, travailler n’aurait pas été possible pour moi tant que mon fils était tout petit en raison du prix des garderies.

J’aime beaucoup la manière dont Québec est faite pour les enfants avec ses jeux d’eau, ses nombreux parcs et ses fêtes de quartier organisées l’été. Ski, randonnées, chutes d’eau… Il y a plein d’activités de plein air à faire sans avoir besoin de trop s’éloigner de la ville.

Se faire des amis au sein de la communauté anglophone a été facile car nous vivons tous la même réalité de personnes se sentant un peu perdu dans cet univers francophone. Je pense que développer des amitiés aurait été plus compliqué si nous avions déménagé dans une autre ville américaine.

J’avais étudié le français lorsque j’étais au secondaire mais cela n’était pas assez pour tenir une conversation. Au départ, lorsque j’allais au supermarché et que la caissière me proposait un sac, je ne le comprenais même pas ! Heureusement, les gens étaient extrêmement gentils et acceptaient de me parler en anglais.

L’entreprise de mon mari lui a payé des cours de français mais moi j’ai dû suivre des cours privés car mon statut de résidente temporaire ne me permettait pas de bénéficier des cours gratuits de francisation. Cela ne fait qu’environ un an et demi que je prends des cours car avant, mon fils n’allait pas encore à la garderie. J’avais trouvé un cours acceptant la présence des enfants mais mon fils ne tenait pas plus d’une heure.

À notre arrivée, l’entreprise de mon mari nous a fourni un logement pour le premier mois. Puis, nous avons emménagé dans une maison mais pas pour longtemps car nous avons rapidement décidé d’acheter notre propre maison dans l’arrondissement de Charlesbourg. Nous avons fait affaires avec une courtière immobilière bilingue, qui a pu nous traduire tous les éléments nécessaires.

Par crainte de perturber notre fille alors âgée de trois ans, nous l’avons mise dans une garderie bilingue au départ afin qu’on puisse lui répondre en anglais si besoin. Cependant, cette garderie était privée et nous n’avons eu le droit à aucun remboursement pendant les 18 premiers mois car nous étions des nouveaux arrivants. Comme je ne travaillais pas encore à l’époque, nos finances étaient serrées. A posteriori, on se dit qu’on aurait pu l’inscrire directement dans une garderie francophone car elle se serait sans doute vite habituée.

Ce témoignage est publié en collaboration avec Québec International. Retrouvez toutes les informations et les opportunités professionnelles à Québec et ses environs sur quebecentete.com.

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Auteur : Fanny Bourel

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