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Publié le 09 juillet 2012

Des études à l'emploi, tout un parcours d'intégration

Prénom : Yannick Nzudie Pays d'origine : Cameroun Statut à l'arrivée : Permis temporaire ouvert / PVT

Des études au permis de travail post-diplôme

 Au Québec depuis deux ans et demi, je suis venu pour poursuivre mes études de technicien supérieur en photographie et audiovisuel, surtout dans le but de me spécialiser dans le domaine de l'audio. J'ai alors suivi un programme d'études d'un an et demi permettant d'obtenir une attestation d'études collégiales (AEC) en traitement et conception sonore dans un institut technique à Montréal. À la fin de mes études, j'ai obtenu facilement mon permis post-diplôme, parce que j'ai eu la chance d'avoir le soutien de mon école dans mes démarches. En revanche, j'ai trouvé que la durée de validité de mon permis était courte pour chercher du travail sans avoir encore de l'expérience, continuer à s'intégrer et une fois l'emploi obtenu y acquérir une bonne expérience professionnelle. 

Le département du placement aux stages et aux emplois de mon école m'a beaucoup aidé dans la recherche d'emploi en me fournissant quotidiennement des contacts à appeler ou des informations sur les sites internet à consulter. Je me suis aussi jeté sur le terrain en allant vers les entreprises dans mon domaine, pour leur proposer mes services, et j'ai aussi pris le soin de garder un très bon contact avec mes professeurs, mes coéquipiers d'école. Pour finir, je consultais régulièrement plusieurs sites internet destinés aux offres d'emploi. 

Développer ses contacts 

Pendant ma recherche d'emploi, j'ai rencontré de nombreuses difficultés à cause de mon manque d'expérience professionnelle et parce que justement, j'étais un nouvel arrivant et j'ignorais encore le mécanisme de fonctionnement du marché de l'emploi québécois (par exemple comment bien rédiger mon CV), et ceci malgré l'obtention de mon diplôme. Ensuite, j'ai eu du mal à contacter les personnes clés des entreprises dans mon secteur d'activités. Je dirais même que c'était pratiquement impossible d'y arriver tout seul, à moins d'être référé ou bien d'assister à des salons de l'emploi, des présentations ou encore d'effectuer des stages en entreprise.

C'est d'ailleurs une stratégie que j'ai adoptée dans ma recherche d'emploi. Je commençais d'abord par la recherche de stages académiques rémunérés ou non, qui me permettaient de me présenter dans l'entreprise, de savoir comment elle fonctionne et qui sont les personnes clés du personnel. Cela me donnait également la possibilité d'élargir mon réseau de contacts. Je proposais aussi mes services en tant que bénévole pour essayer d'avoir plus rapidement accès aux entreprises du domaine, comme les radios, les chaînes de télé ou encore des studios d'enregistrement. 

Acquérir de nouveaux repères dans l'entreprise

 Après huit mois de recherche, j'ai enfin trouvé un travail. Mais je me suis vite rendu compte durant mes premiers jours en entreprise que je n'étais pas encore arrivé au bout de mes peines, parce que le milieu professionnel québécois est très différent de celui que je connaissais, dans la façon d'accomplir les taches professionnelles et aussi dans les rapports avec mes collègues et mes supérieurs hiérarchiques. Ça donc été une grande bataille pour arriver à m’adapter et à trouver mes repères ! 

Je conseillerais à un nouvel arrivant, qui souhaiterait s'insérer dans le milieu professionnel québécois, de faire preuve de beaucoup de patience, de détermination, de curiosité et aussi d'une grande ouverture d'esprit. Il devrait aussi faire preuve de diplomatie, avoir une facilité d'adaptation et pouvoir être capable de travailler sous une grande pression.  


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