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Publié le 30 août 2015

Donner un coup de pouce aux nouveaux arrivants

Prénom : Christine Arrivée en : 2012 Pays d'origine : Canada Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

À l’issue de mes études à HEC Montréal en 2004, j’avais participé à la relance du programme de mentorat pour l’association des diplômés de l’école en 2010. En plus de bien connaître les rouages de programmes de mentorat, j’avais moi-même été mentorée via le programme et j’avais trouvé l’expérience très enrichissante.

Mettre à profit mon expérience professionnelle

Je suis impliquée depuis de nombreuses années dans des activités de bénévolat dont le comité Les cravates roses de la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal qui a pour mission de favoriser la place des femmes dans le monde du travail. C’est par ce comité que j’ai entendu parler du programme de Mentorat Montréal. Cela m’a tout de suite très intéressée. Je conseillais déjà de manière informelle des personnes pour refaire leur CV ou pour favoriser leur recherche d’emploi. Avec mes 10 années d’expérience en ressources humaines, je trouvais intéressant de pouvoir aider des nouveaux arrivants à s’intégrer sur le marché du travail québécois. Ayant moi-même travaillé à l’étranger, en Australie et en Angleterre, je savais que l’arrivée dans un nouveau pays n’est pas toujours facile et que, parfois, un simple coup de pouce peut faciliter les choses. C’est donc en 2013 que j’ai participé pour la première fois au programme de Mentorat Montréal.

Répondre aux attentes du mentoré

Farah a été ma première mentorée et cela a été une bien belle expérience. Avant de commencer notre partenariat, le mentoré doit déterminer ce qu’il attend de ce jumelage et ensuite je vois comment je peux l’aider. Nous devons remplir avec le mentoré un accord de jumelage qui aide à lancer le processus. Après cela, le déroulement dépend vraiment de chacune des personnes. Avec Farah, nous n’avions pas fixé de rendez-vous de manière régulière. On s’est rencontrée à quelques reprises, elle m’appelait quand elle avait besoin de moi sur certains points et j’étais toujours présente pour répondre à ses questions. J’ai suivi Farah pendant trois mois intensifs. Lors de notre première rencontre, nous avons revu son CV et ses outils de recherche d’emploi. Il faut bien penser à québéciser les termes utilisés dans la rédaction de son CV et connaître l’appellation de son métier qui peut différer de celui de son pays d’origine. Je lui ai également donné des conseils pour valoriser son profil LinkedIn et la manière dont elle pouvait tirer profit de ce réseau social assez central au Québec. J’ai ouvert mon réseau à Farah et nous avons participé ensemble à des activités de réseautage.

Instaurer une relation de confiance avec le mentoré

La réussite du mentorat dépend énormément de l’implication des mentorés. Avec mes activités personnelles et professionnelles, j’ai un emploi du temps très chargé. Farah était toujours disponible pour me voir à l’heure du lunch, le soir et aussi pour rencontrer des professionnels ou aller à des 5 à 7. Cela a vraiment joué en sa faveur. Je pense que le mentor doit être sensibilisé aux défis que doivent surmonter les nouveaux arrivants. En effet, être mentor, ce n’est pas uniquement donner des conseils pour trouver un emploi, mais aussi être une présence rassurante pour un nouvel arrivant et offrir une bonne écoute. J’ai eu 5 jumelages avec Mentorat Montréal dont un qui n’a pas été plus loin qu’une première rencontre. Il faut savoir instaurer une relation de confiance et sentir que le mentoré est prêt à s’impliquer sinon cela ne fonctionne pas. J’aime garder le contact avec mes mentorés et habituellement, je vais luncher avec eux tous les 3-4 mois et je suis toujours disponible s’ils ont besoin de mes conseils. Portrait réalisé en partenariat avec la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal, dans le cadre des programmes Alliés Montréal et Mentorat Montréal.

Autres témoignages

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Finalement, nous avons tellement aimé Québec et sa région que nous sommes restés. C’est tellement pittoresque et romantique. On a l’impression d’être dans un décor de carte postale ici. Il y a plein de festivals, les gens sont très gentils et on y mange très bien.

Publié le : 13 février 2018

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Publié le : 14 mars 2018