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Publié le 14 juin 2017

Du Sénégal au Charlevoix

Prénom : Etienne Arrivée en : 2010 Pays d'origine : Sénégal Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

C’est à Montréal que j’ai commencé mon aventure québécoise. J’y suis resté un an, travaillant comme cuisinier pour plusieurs restaurants car c’était déjà mon métier au Sénégal. J’ai décidé de quitter mon pays d’origine car j’avais perdu mon emploi. Je préparais les repas pour les employés d’une entreprise minière. C’était vraiment bien payé. Je n’ai jamais retrouvé un aussi bon poste au Sénégal. Émigrer s’est imposé comme le seul moyen de bénéficier d’un meilleur niveau de vie. Mon choix s’est porté sur le Québec car j’avais le sentiment que, comme le Sénégal, ce serait une terre accueillante. Et, je ne me suis pas trompé!   

De Montréal à Baie-Saint-Paul

 Un jour, à Montréal, j’ai assisté à une conférence vantant les mérites de la vie dans Charlevoix. La beauté des paysages et mon envie de participer au développement régional – Montréal est déjà bien pourvu alors il faut penser aux régions – m’ont convaincu. À la fin de la présentation, qui était donnée par l’organisme Les Services de Main-d’œuvre l’Appui, je leur ai laissé mon CV car ils proposent un accompagnement pour la recherche d’emploi, en nous mettant en contact avec des entreprises du territoire, mais aussi pour l’installation.   C’est ainsi que je suis arrivé à Baie-Saint-Paul en juin 2011 avec à la clé un emploi de cuisinier dans une auberge. Depuis, j’occupe un poste similaire mais dans un hôtel. En Charlevoix, le secteur de la restauration connaît une pénurie de main-d’œuvre. Au travail, non seulement l’ambiance est agréable car on plaisante beaucoup et on s’entraide entre collègues mais, comme la cuisine est ouverte sur la salle à manger, c’est stimulant d’interagir avec les clients.   Au départ, j’avais beaucoup de mal à comprendre l’accent québécois mais je m’y suis fait au fil du temps. J’ai aussi appris à parler moins vite car les Québécois avaient aussi des difficultés à saisir ce que je disais.   

Une vie heureuse en Charlevoix 

La nature est magnifique dans la région de Charlevoix. À l’automne, je ne me lasse pas du changement des couleurs car un tel spectacle n’existe pas au Sénégal.   À mon arrivée dans la région, je me suis engagé en tant que bénévole pour encadrer des jeunes jouant au soccer. Selon moi, il faut aller vers les gens pour s’intégrer, et non rester dans son coin.   En 2013, mon épouse est venue du Sénégal me rejoindre. Nous avons eu deux enfants et nous louons désormais un appartement dans une résidence sociale. Depuis la fin de son congé de maternité, elle s’occupe de l’entretien des chambres dans un motel. Nous avons eu la chance d’avoir une place tout de suite dans un centre de la petite enfance (CPE) pour notre fille aînée mais pas pour notre petit garçon. En ce moment, il va dans une garderie privée mais il aura bientôt une place dans un CPE.   C’est le bonheur pour nous à Baie-Saint-Paul. On est tellement connus maintenant ici! Les gens ont toujours été très gentils avec nous. 

Ce témoignage est publié en collaboration avec Québec International. Retrouvez toutes les informations et les opportunités professionnelles à Québec et ses environs sur quebecentete.com.


Autres témoignages

C’est en Bosnie, où j’effectuais une mission en tant que militaire, que j’ai rencontré une jolie Québécoise, elle aussi engagée dans l’armée, que j’ai épousée en 2001.

Publié le : 26 septembre 2017

Virginie et Cyrille sont tous les deux français.

Publié le : 10 juillet 2017

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