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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 29 août 2016

Exercer sa profession au Québec

Prénom : Véronique Arrivée en : 2011 Pays d'origine : France Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

Avant de venir au Québec, j’avais du mal à penser qu’on pouvait vivre et travailler ici en hiver, même si mon frère, qui habite ici depuis 16 ans me disait le contraire. Après un voyage de prospection en hiver, je me suis aperçue que tout était possible au Québec. C’est ce qui m’a décidée entreprendre mes démarches d’immigration. J’occupais un poste de secrétaire médicale en France et je souhaitais faire la même chose au Québec. Je m’étais renseignée avant de partir sur le siteIMT en ligned’Emploi-Québec. C’est un site très intéressant pour connaître les domaines qui recrutent, par région, le salaire moyen pour chaque profession et avoir accès à des offres d’emploi.

Demander une évaluation comparative des diplômes

Je m’étais renseignée sur l’évaluation comparative de mes diplômes et la personne qui m’a fait passer l’entretien pour l’obtention de mon certificat de sélection du Québec m’a fait savoir que je n’en aurai pas besoin. Malheureusement, une fois sur place, quand j’ai commencé à faire mes recherches on m’a demandé cette évaluation. Heureusement, cela n’a pas mis très longtemps pour l’avoir. Il faut présenter au ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion sa demande avec ses diplômes et les autres papiers exigés. Il faut payer également un peu plus de 100 $ CAN. Environ deux mois après, au lieu de cinq habituellement, mon évaluation en poche, j’ai poursuivi ma recherche d’emploi. L’évaluation peut me permettre d’occuper un poste de secrétaire dans le domaine médical, éducatif ou juridique.

Des aides à l’emploi pour les nouveaux arrivants

Je me suis installée à Terrebonne près de chez mon frère. Lors d’un rendez-vous au Centre Local d’Emploi (CLE), j’ai appris que je pouvais bénéficier du programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi(PRIIME). Celui-ci permet notamment aux nouveaux arrivants d’obtenir une première expérience de travail au Québec dans leur domaine d’activité grâce à un soutien financier et une subvention versés directement à l’employeur.

S’adapter au monde du travail québécois

Après avoir adapté mon CV j’ai envoyé de nombreuses candidatures aux Centres locaux de services communautaires (CLSC), hôpitaux, laboratoire d’analyses médicales. Le problème est que je n’avais pas du tout la géographie de l’Ile de Montréal dans la tête. J’envoyais des candidatures partout, mais il faut vraiment cibler ses recherches. J’ai eu trois entrevues suite à cela. La première n’a pas fonctionné, car je ne parlais pas anglais. La seconde, car j’étais trop qualifiée pour le poste. La troisième était la bonne. J’ai obtenu un poste de secrétaire médicale dans un petit cabinet de médecins. J’étais rémunéré au taux horaire de 15 $ CAN de l’heure, ce que je trouve assez bien payé pour un premier emploi au Québec. Lors de ma prise de poste, j’avais peur de ne pas comprendre les gens. Mais finalement tout s’est bien passé. J’ai appris à utiliser les termes québécois comme « canceller un rendez-vous ». 

Il n’y a pas tellement de différences dans le vocabulaire médical donc je ne suis pas perdue. Les patients me posent beaucoup de questions sur mon accent français et je me débrouille pour me faire comprendre des anglophones. Je ne pensais pas que l’anglais avait une place si importante à Montréal. C’est très souvent demandé dans le milieu médical et dans bien d’autres domaines.  

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