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Publié le 19 juillet 2015

Exercer une profession règlementée au Québec

Prénom : Tiadiaga Arrivée en : 2012 Pays d'origine : Côte d'Ivoire Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

En Côte d’Ivoire j’étais infirmier depuis 8 ans. J’avais exercé ma profession auprès du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés et ensuite au ministère de la Santé de Côte d'Ivoire. Je m’étais renseigné, dès mes premières démarches d’immigration, auprès du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion pour pouvoir exercer ma profession d’infirmier au Québec. C’est ainsi que j’ai découvert l’Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec et que pour être infirmier il fallait que je fasse une formation reconnue par l’Ordre.

Ma première expérience dans la santé

En contactant l’Ordre j’ai appris que plusieurs établissements proposaient la formation exigée pour être infirmier. Il en existe 3 à Montréal, un à Québec et un à Sherbrooke ; la formation dure entre huit et neuf mois. Je savais que je ne voulais pas rester à Montréal. L’organisme PROMIS m’avait informé sur les régions du Québec et pour moi l’idéal était de faire ma formation dans la ville de Québec. 

J’ai envoyé ma candidature, passé un entretien et j’ai finalement été retenu là-bas. En attendant que ma formation commence, je travaillais comme préposé dans une résidence pour personnes âgées. Pour cela j’avais suivi une formation de quatre jours. Je trouvais cela très intéressant car j’avais ainsi une première expérience dans le domaine de la santé au Québec.

Passer l’examen de l’Ordre pour exercer

Durant neuf mois j’ai suivi une remise à niveau au Cégep de Limoilou. Cette formation comprend 3 stages pratiques et des cours théoriques. Pour valider sa formation, chaque étudiant doit ensuite passer l’examen national de l’Ordre. J’ai passé pour la première fois mon examen l’année dernière mais je ne l’ai pas réussi. Je viens de passer le second, j’ai le droit à trois essais. En attendant la réponse je travaille en tant que Candidat à l’exercice de la profession d’infirmier (CEPI). 

Il s’agit d’un statut intermédiaire qui me donne la possibilité d’exercer en attendant d’avoir mon examen. J'exerce les mêmes activités qu'un infirmier à quelques exceptions près. Cela permet d’avoir un pied dans le milieu et de pratiquer. À la fin de mon cégep je m’étais rendu au congrès de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec. À cette occasion, de nombreux employeurs, surtout en région, viennent pour rencontrer les futurs infirmiers. C’est ainsi que j’ai été embauché comme CEPI à Amqui dans le Bas-Saint-Laurent. Si je suis accepté à l’examen, mon statut de CEPI passera directement à celui d’infirmier pour la même structure.

Être infirmier au Québec est très différent de ce que je connaissais

J’aime beaucoup mon travail, je trouve cela passionnant. Il y a beaucoup de choses à apprendre dans le domaine de la santé. Le métier diffère de celui que je connaissais dans mon pays. Ici il y a davantage de procédures, il faut garder une trace écrite de tout ce que l’on fait et tout est informatisé. Cependant, contrairement à Montréal où je trouve que tout va très vite, ici on nous donne le temps d’apprendre, les gens sont très patients.

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