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Publié le 09 juillet 2012

Gagner confiance en soi et perséverance

Prénom : Sihem Aissaoui Arrivée en : 2012 Pays d'origine : Algérie

 En Algérie, je travaillais en tant qu'ingénieure en génie mécanique dans une grande entreprise qui fabrique des engins de travaux publics comme des grues télescopiques, des pelles hydrauliques, des chargeurs, etc. J'étais superviseure dans le bureau d'études et j'ai fait beaucoup de conceptions surtout pour les dispositifs et gabarits pour la réalisation des pièces, des ensembles pour une production en série. Nous avions le projet d'immigration au Québec en tête depuis 2002. Pourtant nous avions une bonne situation en Algérie. Mon mari, qui est aussi ingénieur, était directeur. Mais nous avons souhaité immigrer pour donner une vie et une éducation meilleures à nos enfants. 

Une première année d'adaptation au marché du travail québécois

 La première année de notre arrivée a été consacrée à l'installation et à l'encadrement des enfants dans leurs études, surtout les plus âgés qui sont au secondaire. Puis je me suis inscrite au Centre des femmes de Montréal pour comprendre le marché du travail au Québec. J'ai fait un stage d'un mois dans une entreprise faisant de l'installation de climatisation et ventilation. J'ai ensuite envoyé une centaine de CV mais qui sont restés sans réponse ! J'ai trouvé très difficile de sentir que mon expérience professionnelle n'était pas reconnue, ni la valeur de mes diplômes et que le bilinguisme était exigé dans la plupart des cas. La plupart des postes exigeaient l'appartenance à l'Ordre des ingénieurs du Québec. 

Être mentorée : gagner confiance en soi et persévérance 

C'est ma conseillère en emploi du Centre des femmes de Montréal qui m'a parlé du programme Mentorat Montréal. La personne mentorée doit être référée par un organisme en employabilité, partenaire de Mentorat Montréal. Pour participer au programme, elle doit aussi avoir une formation et une expérience professionnelle technique acquise à l'étranger, un bon niveau de français, et être au Québec depuis moins de 5 ans. Il est également nécessaire d'avoir suivi une préparation au marché du travail québécois. Enfin, il est souhaitable d'être ouvert d'esprit face aux différences culturelles et sociales. 

À la première rencontre avec mon mentor, Luc Mercier, je lui ai parlé de mon parcours et nous avons regardé mon CV, auquel il m'a suggéré de porter quelques corrections. Il m'a envoyé une liste des agences de placements. Ses conseils étaient précieux, surtout ses encouragements. Il m'a confirmé que mon parcours était très riche et que je devais persévérer. Nous nous sommes rencontrés trois fois, mais nous avons communiqué souvent par courriel. Être accompagné par un mentor, c'est gagner de la confiance en soi et de la persévérance. Aujourd'hui, je travaille dans une grande entreprise réputée à l'échelle internationale ! 

*Portrait réalisé en partenariat avec la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal.

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