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Publié le 14 juin 2017

Immigrer avec une entreprise dans ses bagages

Prénom : Eliot Jacquin Arrivée en : 2013 Pays d'origine : France Statut à l'arrivée : Étudiant

Après avoir créé mon entreprise de visualisation de données en 2010 en France, je suis venu ouvrir une entreprise similaire à Québec en 2013. Je l’ai baptisée 04h11. Je connaissais le Québec pour y avoir été animateur pendant un été en 2008, alors que j’étais étudiant. Par la suite, j'y suis revenu une dizaine de fois en tant qu’entrepreneur, notamment pour participer à l’évènement Le Web à Québec en 2012. Constatant qu’aucune entreprise n’occupait le créneau de la visualisation de données dans cette ville et ayant rencontré un investisseur prêt à financer la création de 04h11, j’ai décidé de sauter le pas. En plus, j’avais toujours voulu voyager autrement qu’en tant que touriste. 

Pour démarrer une entreprise, il est nécessaire de s'entourer de services en accompagnement. Dans mon cas, l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) a contribué au financement de plusieurs voyages que j’ai faits à Québec avant de m’y installer. Québec International m’a prodigué des conseils et a organisé des rencontres avec des entreprises susceptibles de devenir mes clients.   Au départ, nous étions seulement deux au sein de 04h11. Désormais, nous sommes six! L’idée selon laquelle devenir entrepreneur est beaucoup plus facile au Québec qu’en France est un mythe. Pour ceux qui y réfléchissent, je leur conseillerais avant tout de s’assurer que le Québec leur convient, car entreprendre dans un pays étranger demande une forte capacité d’adaptation. 

Ce n’est pas parce qu’une entreprise a du succès ailleurs qu’elle va marcher au Québec. Pour ma part, j’ai mis une bonne année à comprendre le marché local. Le fait que mon premier employé soit québécois m’a beaucoup aidé. Être une entreprise française à Québec ne fonctionne pas. Il faut que l’entreprise soit de culture québécoise.  Par exemple, j’ai simplifié mon offre afin qu’elle soit mieux comprise. Ici, faire de longs textes pour présenter ses services n’apporte pas de crédibilité particulière. Au contraire, le client préfère qu’on aille plus directement à l’essentiel. Il a fallu aussi m’adapter à facturer à l’heure plutôt qu’au forfait.

Côté développement d’affaires, le réseautage est primordial alors, au début, j’ai beaucoup travaillé à entrer en contact avec les bonnes personnes et à faire de la sensibilisation. C’est important de sortir de son bureau et d’aller voir les entreprises pour se présenter ou pour les relancer. Autre spécificité locale : la rareté de la main-d’œuvre. Résultat : c’est à l’entreprise de séduire ses employés et de les faire adhérer au projet.   À Québec, j’ai découvert un rythme de travail plus équilibré. Et pouvoir faire du ski après le bureau aide à déstresser. C’est nécessaire pour un entrepreneur qui a souvent tendance à se négliger face à l'ampleur du travail à effectuer.   

Ce témoignage est publié en collaboration avec Québec International. Retrouvez toutes les informations et les opportunités professionnelles à Québec et ses environs sur quebecentete.com.

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