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Publié le 01 novembre 2017

L’influence des amis

Prénom : Marcos Arrivée en : 2012 Pays d'origine : Brésil Statut à l'arrivée : Résident permanent

Si je n’avais pas eu une collègue qui avait décidé de partir au Québec, je n’aurais sans doute jamais franchi le pas de l’émigration. Quand j’étais étudiant, j’avais assisté à une présentation sur le Québec, qui m’avait intéressé. Mais, si je suis ici aujourd’hui, c’est grâce à ma collègue, qui m’a vendu la Belle Province en m’en parlant et en me montrant des photos. À l’époque, elle s’était lancée dans les démarches d’immigration avec son conjoint et elle m’a expliqué chaque étape du processus.

Vu que ma femme était partante et que la violence ainsi que la corruption régnant au Brésil n’en faisaient pas un environnement propice pour nos futurs enfants, nous avons, à notre tour, rempli les papiers de demande de résidence permanente.

À notre arrivée, j’ai envoyé des CV, mais personne ne m’appelait pour me proposer une entrevue. Heureusement, j’ai découvert l’existence d’un concours permettant de travailler à la Ville de Québec. C’est ainsi que j’ai décroché un poste correspondant à mes qualifications d’ingénieur informatique. Ce fut une bonne surprise!

Mon manque de maîtrise du français a rendu mon intégration à l’équipe difficile, car je ne connaissais pas bien le vocabulaire technique et j’avais donc du mal à m’exprimer lors des réunions. Cela m’a pris deux à trois ans avant de me sentir à l’aise. Aujourd’hui, je comprends le français presque à 100%.

Pour ma femme, obtenir un emploi a été plus difficile, car elle était spécialisée en communication. Or, c’est compliqué de travailler dans ce domaine quand on ne parle pas bien français. Il a donc fallu qu’elle se réoriente. Comme elle voulait améliorer son français, elle a postulé chez Desjardins afin de travailler au guichet, où le contact avec la clientèle lui a permis de bien progresser.

Côté logement, nous avons trouvé un appartement facilement, mais nous avons dû accepter de payer trois mois de loyer d’avance. On savait que c’était une pratique illégale, mais on n’avait pas le choix.

Le fait d’avoir mon ancienne collègue et son mari à Québec nous a donné un bon coup de pouce au départ. C’était rassurant de savoir qu’ils étaient là. Au moment de choisir un fournisseur Internet, nos amis nous ont aidés, car on comprenait mal ce que disait la personne au bout du fil. Cependant, cela nous a fait réaliser qu’on devait essayer par nous-mêmes, car c’était le seul moyen d’apprendre à nous débrouiller seuls.

Il y a un an, nous avons eu une petite fille, qui a eu sans problème une place dans une garderie subventionnée. Cela nous a donné envie d’avoir un autre enfant ici.

Nous sommes amoureux de la vie à Québec. Cette ville nous a apporté la qualité de vie que nous cherchions. C’est tellement bien de pouvoir se promener au parc avec son enfant sans avoir peur de se faire voler.

Par contre, si nous avons des collègues de travail dont nous sommes proches, nos vrais amis sont surtout brésiliens ou colombiens. Avec eux, nous partageons le même style de vie et des points communs comme le soccer (je ne comprends rien au hockey!) ou la musique latino. Avoir davantage d’amis québécois nous permettrait de nous sentir plus intégrés, mais cela prend du temps.

Ce témoignage est publié en collaboration avec Québec International. Retrouvez toutes les informations et les opportunités professionnelles à Québec et ses environs sur quebecentete.com.

Vous désirez découvrir d’autres témoignages de personne qui se sont installés dans la ville de Québec et ses environs ? Désirez en savoir plus sur la ville et sa région ? Téléchargez notre guide Vivre à Québec et ses environs.

Auteur : Fanny Bourel


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