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Publié le 09 décembre 2014

Le retour aux études : un tremplin pour trouver un emploi

Prénom : Serge Philibert Arrivée en : 2012 Pays d'origine : Cameroun Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

Je me suis installé au Québec en décembre 2012 avec ma femme et mes deux enfants. Après avoir terminé mes études en Allemagne, j’avais travaillé comme chercheur scientifique dans des centres de recherche au Kenya et en Angleterre et je recherchais un contexte paisible dans lequel je pouvais m’épanouir économiquement et professionnellement. Étant de culture francophone, le Québec me semblait le lieu où je pourrais m’exprimer au mieux.

Élargir son champ de recherche

Avant de retourner aux études, je n’avais pas eu l’occasion d’exercer un quelconque emploi malgré d’innombrables tentatives. Alors que le processus de recherche d’emploi semblait s’éterniser, j’ai décidé d’utiliser les études comme tremplin pour percer sur le marché professionnel québécois. En février 2013, je suis retourné aux études. Un ami m’avait parlé du programme AEC (attestation d’études collégiales) en Assurance qualité pharmaceutique et biotechnologique du Cégep Gérald Godin. Il correspondait à l’une de mes options de carrière et j’ai donc choisi cette formation. Cela faisait une semaine que la plus récente cohorte avait commencé mais j’ai beaucoup insisté et finalement obtenu une place. Outre ma formation initiale de biochimiste, cette reprise d’études représentait pour moi l’occasion d’avoir un double profil et ainsi pouvoir ratisser large sur le marché du travail.

Une formation faite par des professionnels de l’industrie

La formation s’étendait sur une durée d’un an, la semaine typique de cours comportait 30 heures, les matières enseignées étaient aussi diverses que variées : assurance qualité et réglementation, problème scientifique en assurance, etc. J’ai beaucoup apprécié les cours donnés par le Cégep. Le fait que la plupart des enseignants soient d’abord des professionnels de l’industrie donne encore plus de valeurs à leurs programmes. Après deux sessions, sur les cinq que compte l’AEC, j’ai été recruté, en parallèle à ma formation, comme associé en assurance qualité. Aujourd’hui, je suis chercheur scientifique pour un laboratoire pharmaceutique.

Une formation de courte durée pour s’adapter au marché local

En raison d’une faible connaissance du pays et surtout d’un réseau social limité, je pense que beaucoup d’immigrants rencontrent des difficultés d’insertion professionnelle à leur arrivée. Dans ma formation, 95 % des finissants étaient des immigrés. Pour moi, étudier au Québec permet d’avoir une meilleure visibilité sur le marché de l’emploi. Le choix d’une formation de courte durée comme une AEC, proche de sa formation initiale, peut être pertinent et permet de se réorienter et de correspondre aux besoins du marché local. Pour ceux qui s’intéresseraient à l’industrie pharmaceutique, le Cégep Gérald Godin est une référence. Le plus difficile dans ma reprise d’études a été de concilier les études et la vie de famille. Le travail personnel à fournir est important, j’ai eu la chance d’avoir le soutien de mon épouse d’autant plus qu’en alliant travail et études mes journées étaient devenues assez longues (6h – 22h).

Autres témoignages

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En arrivant, j’ai trouvé le rythme de vie très bien organisé, ce qui m’a aidé à apprendre à planifier mes journées, mes études, bref, ma vie !

Publié le : 05 mars 2018

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Assez rapidement après notre installation à Montréal, l'idée d'ouvrir ma propre entreprise a commencé à me caresser.

Publié le : 08 février 2018