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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 28 juin 2015

De nombreuses opportunités en région

Prénom : Eric Arrivée en : 2011 Pays d'origine : Cameroun Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

Au Cameroun, je travaillais dans le domaine administratif pour la grande distribution. En arrivant au Québec, je voulais suivre les traces de mon père qui était infirmier. Quelques mois après mon arrivée, j'ai commencé un diplôme d'études collégiales (DEC) sur 18 mois au Collège de Maisonneuve. Durant cette formation intensive, qui avait lieu tous les jours de 17h à 22h, j'ai eu l'opportunité de réaliser plusieurs stages dans différents services hospitaliers : soins palliatifs, néonatalité et orthopédie. Parallèlement à mes études, j'ai fait un stage grâce au programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. J'étais agent administratif dans un centre d'affaires de 9h à 15h30. Cela me permettait d'avoir un petit peu d'argent, 500 $ CAN toutes les deux semaines et d'avoir une première expérience de travail québécoise.

Se faire aider pour s'installer en région

Avant de finir ma formation, j'avais contacté l'organisme PROMIS dont l'une des missions est d'aider les personnes qui souhaitent s'installer en région. J'ai participé à toutes les réunions consacrées à l'emploi en région. Dès mon arrivée au Québec, je savais que je ne voulais pas rester à Montréal, c'est une ville trop bruyante pour moi. Mon conseiller chez PROMIS m'a proposé de participer à une foire de l'emploi à Québec. Je n'ai pas hésité une minute. Une fois à Québec, le Service d'orientation et d'intégration des immigrants au travail (SOIIT) a pris le relai et nous a fait visiter la ville. Cet organisme m'a aidé par la suite à préparer mes entrevues et lors de mon déménagement m'a conseillé sur le prix des loyers et les quartiers favorables à une vie de famille. J'ai pu obtenir des aides pour couvrir mon déménagement à Québec. Lors de la foire de l'emploi à Québec, j'ai rencontré les responsables des ressources humaines de différents centres de santé. L'une d'entre elles m'a proposé une entrevue et j'ai été recruté pour le poste d'infirmier auxiliaire. J'ai terminé mes études et j'ai obtenu mon permis d'exercer. Pour obtenir ce permis il suffisait, en 2013, de réussir ses examens et de s'inscrire à l'Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec. Aujourd'hui, il faut passer un examen de l'Ordre.

La santé : un domaine en demande

Tout a été très vite pour moi et je n'ai pas perdu de temps entre ma reprise d'études et mon entrée dans la vie active en tant qu'infirmier. Je suis très satisfait de mes conditions de travail. J'ai débuté comme infirmier auxiliaire avec un taux horaire de 18,80 $ CAN et je suis aujourd'hui à 20 $ CAN. J'ai de nombreux avantages sociaux, une assurance et je viens d'avoir une place pour mes enfants dans la garderie de mon centre. Je travaille en moyenne 5 jours par semaine. J'ai choisi de travailler de nuit, de 23h30 à 7h30 car je veux être présent au maximum pour mes enfants. Le secteur de la santé est en forte demande de main-d’œuvre dans les régions du Québec. De nombreux départements, autres que les soins, sont en recherche de travailleurs comme l'administration, la comptabilité, l'enseignement, l'informatique ou les postes de gestionnaires. Pour ma part, je suis devenu infirmier auxiliaire dans une période où il y avait beaucoup de recrutement. Désormais, je conseillerais davantage la voie d'infirmier clinicien. C'est un poste qui offre plusieurs avantages au niveau salarial et de gestionnaire. L'année prochaine, je vais m'inscrire à l'Université Laval afin de suivre un baccalauréat me permettant d'accéder à ce poste.

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