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Publié le 16 mars 2015

Obtenir un permis de travail après un PVT

Prénom : Ludivine Arrivée en : 2013 Pays d'origine : Belgique Statut à l'arrivée : Étudiant

Avec mon conjoint, nous sommes arrivés à Montréal avec un PVT le 30 novembre 2013. Après une dizaine de jours de vacances, nous avons commencé notre recherche d'emploi.

Saisir les opportunités professionnelles

Après deux jours de recherche j'ai été recrutée le 23 décembre comme crêpière à temps plein chez Juliette et Chocolat. J’ai eu la chance de rencontrer Juliette, la fondatrice et directrice de la chaine avec qui le courant est très bien passé. Intéressée par mes qualifications, nous avons discuté d’un poste de secrétaire de direction lors d’un entretien dans lequel j’ai tout de suite abordé la question du permis de travail. En effet, en tant que Belge, et contrairement à un Français, je ne peux bénéficier du permis Jeunes Professionnels. La seule solution pour une collaboration à long terme était un permis de travail temporaire via mon employeur.

Recourir au service d'un avocat spécialisé en immigration

Après plusieurs recherches sur Internet, j'ai finalement décidé de faire appel aux services d'un avocat spécialisé en immigration pour monter le dossier du permis de travail. Je voulais être certaine de ne rien oublier et avoir l'assurance que mon conjoint puisse bénéficier d'un permis de travail ouvert. Nous avons versé 2600 $ CAN à notre avocat. Il s'agissait d'un forfait pour ses honoraires et l'avocat prélevait sur ce montant les frais demandés par les services d'immigration pour l'obtention du Certificat d'acceptation du Québec (CAQ), etc. Juliette et Chocolat a pris en charge 1000 $ CAN supplémentaires pour les frais d'avocat et devait également payer 1000 $ CAN pour l'Étude d'impact sur le Marché du Travail (EIMT). Il a fallu environ trois semaines pour récolter tous les documents. 

Environ 80 % des éléments à fournir concernait l'entreprise. L'avocat a ensuite envoyé l'ensemble de notre dossier au bureau d'immigration le 3 octobre. Il s'agissait d'une procédure accélérée et nous attendions une réponse dans le mois suivant la réception de notre dossier. Finalement l'avocat a reçu une réponse positive pour l'EIMT et le CAQ le 21 novembre. Afin d'obtenir mon permis de travail temporaire et celui de mon conjoint, nous avons été au poste frontière le plus proche, à Saint-Bernard-de-Lacolle, pour faire « le tour du poteau ». Nous avons réglé 155 $ chacun pour nos permis. Il était temps car c'était le dernier jour de validité de notre PVT ! Finalement nous avons tous les deux un permis de travail pour une durée de trois ans.

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