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Publié le 09 juillet 2012

Parler le français, c'est indispensable pour trouver du travail

Prénom : Emil Jalalyan Arrivée en : 2007 Pays d'origine : Arménie

Mon défi : l'apprentissage du français 

J'ai quitté l'Arménie pour donner à mes enfants la possibilité de vivre, grandir et de recevoir une éducation dans l'un de plus beaux pays du monde, le Canada. L'immigration représentait un grand défi pour nous puisque la langue française ne faisait pas partie de notre environnement. Ma femme, Liana, était enseignante d’anglais et je travaillais dans le domaine des ventes et du marketing. Nous sommes arrivés au Canada le 29 avril 2007 et nous nous sommes installés à Sherbrooke (Estrie).

Dès les premiers jours, nous avons senti à quel point les Québécois sont ouverts et chaleureux. Grâce au Service d'aide aux Néo-Canadiens, nous avons loué notre premier appartement et nous nous sommes fait de bons amis. Ma femme était très à l'aise pour communiquer en anglais mais pour moi c'était plus difficile et je devais à tout prix améliorer ma connaissance de français. Liana a commencé à travailler pour une compagnie dans le domaine des télécommunications deux mois après notre arrivée et moi, j’ai commencé mon cours de francisation, offert par le Gouvernement du Québec, au Cégep de Sherbrooke. J'y ai non seulement appris français, mais la culture québécoise. 

Une première expérience professionnelle pour améliorer mon français

À la fin de mes cours de français, j’ai trouvé mon premier travail dans une menuiserie. Je n’ai jamais eu d’expérience dans ce domaine, mais étant une personne qui aime les défis, j’étais content d'essayer. Les sept mois passés dans cette entreprise familiale m'ont permis d'améliorer énormément ma connaissance de la langue française, et surtout ses expressions et ses particularités. Je me suis senti plus confiant pour aller chercher un travail dans mon domaine professionnel. J’ai communiqué avec la coordinatrice de la régionalisation pour les Cantons de l’Est et nous avons commencé à explorer les possibilités d'emploi. Finalement, j’ai été engagé par la compagnie Frito-Lay. 

La job de mes rêves trois ans plus tard 

En 2011, ma femme a été acceptée dans le programme de maîtrise à l’Université Concordia et nous avons déménagé à Montréal. J’ai commencé à chercher un nouvel emploi. Vu que je n'avais pas un grand réseau de connaissance, je me suis adressé à plusieurs organismes d'aide à la recherche d’emplois : le Carrefour jeunesse-emploi NDG, le programme Interconnexion de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Puis j'ai contacté Travail sans frontière qui m'a offert une formation de trois semaines très intéressante. Je leur dois beaucoup. Présentement, je travaille dans la compagnie où j'avais toujours eu envie de travailler, la compagnie PepsiCo. Dès la première journée, je me suis très bien intégré dans cette équipe très dynamique, efficace et talentueuse. Bien sûr, il y a des différences interculturelles, mais je ne peux pas dire que les différences sont grandes. Tout le monde est très ouvert et toujours prêt à m’aider. 

Mes conseils 

Je peux dire qu'il faut être pro-actif, travailler fort sur l’amélioration de la langue française, élargir son réseau de connaissance. Mais, surtout il faut absolument s'armer de patience et rester optimiste pendant les premières années.  

Autres témoignages

J'ai grandi à Yamoussoukro, où j'ai fait toute ma scolarité au lycée français, avant d’aller en France poursuivre mes études universitaires. J’espérais m'y installer définitivement, mais après un master en gestion de patrimoine, j'ai eu du mal à trouver du travail.

Publié le : 23 janvier 2018

Je m’appelle Éma Gingras. J’ai 22 ans et je suis originaire de Nantes en France. Je suis arrivée au Québec au mois de janvier 2017 dans le froid et la neige, en laissant derrière moi parents, conjoint et amis.

Publié le : 16 mars 2018