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Publié le 27 avril 2015

Nos premières démarches d'immigrants

Prénom : Sophie Arrivée en : 2013 Pays d'origine : France Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

Avant de venir à Montréal, nous avons pris le temps de bien préparer notre projet d'immigration durant deux ans. Ce délai nous a permis de réfléchir à la meilleure organisation possible pour notre arrivée et aux nouveaux défis que nous allions devoir affronter.

Se faire aider par un organisme communautaire

Dès notre arrivée à l'aéroport, en août 2013, avec mon mari et ma fille, le service de l'immigration nous a orientés vers l'organisme communautaire L'Hirondelle. Nous y avons suivi les ateliers proposés comme les sessions relatives à l'emploi, à l'hiver ou encore à l'intégration. Nous avons obtenu des conseils pour réaliser nos premières démarches administratives (RAMQ pour la carte Soleil, Numéro d'assurance sociale (NAS), etc.) cela nous a pris environ un mois pour tout régler. Je conseille aux nouveaux arrivants de s'inscrire dans un centre communautaire. On y fait de nombreuses rencontres et les ateliers sont très instructifs. Nous avons acquis les bases pour la recherche d'emploi. Mon mari et moi avons trouvé un emploi suite à un stage réalisé dans le cadre du programme Interconnexion. Depuis, je travaille à Polytechnique Montréal. 

Le plus important : trouver un logement

Le plus important à notre arrivée était de trouver un logement. La rentrée scolaire approchait à grand pas et nous avions besoin d'une adresse permanente pour inscrire notre fille à l'école. Une fois l'appartement trouvé, l'inscription à l'école faite, il ne nous restait plus qu'à attendre notre container avec toutes nos affaires. Nous avons vécu avec le strict minimum durant les 15 jours d'attente du container. Il faut penser aux éventuels retards car c'est toujours plus rassurant d'avoir ses affaires peu de temps après son arrivée. Finalement, nous nous sommes retrouvés avec plus de meubles que prévu. Quitter une villa à La Réunion pour un duplex à Montréal provoque quelques changements ! Pour notre première installation, incluant le logement provisoire, les frais de dédouanement du container, les vêtements d'hiver, etc, nous avons dépensé environ 10 000 $ CAN. Nous devions également justifier d'un minimum de 6 mois d'autonomie financière à notre arrivée. Nous avions prévu comme économie un an de loyer sur une base d'un loyer à 1 100 $ CAN. Nous ne voulions pas être stressés à notre arrivée par un budget trop serré.

S'adapter à son nouvel environnement

Plusieurs choses m'ont surprise dès le départ. Je ne m'attendais pas, en tant que francophone, à avoir des difficultés à comprendre les autres ou à me faire comprendre. Il fallait également s'adapter à la nourriture, au système de santé, à de nouvelles méthodes de travail, se repérer dans la ville, etc. Ne plus porter mon nom marital m'a un peu déstabilisée. En effet, sur les papiers de l'immigration je devais indiquer mon nom de jeune fille et c'est celui que j'utilise désormais. J'ai également été étonnée par une question que l'on m'a posée de nombreuses fois : mais qu'est-ce qui vous a poussé à venir ici ? J'ai finalement compris que cela surprenait beaucoup les gens que l'on ait quitté notre île pour un pays si froid ! Tous cela peut être assez déroutant, il ne faut pas essayer de comparer avec son pays d'origine mais s'adapter à cette nouvelle culture.

Autres témoignages

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Assez rapidement après notre installation à Montréal, l'idée d'ouvrir ma propre entreprise a commencé à me caresser.

Publié le : 08 février 2018

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Après un voyage en été au Québec, puis un autre en hiver, j’ai trouvé un job à Montréal depuis la France. Ce que je recherchais c'était l’aventure et le dépaysement. Je n’ai pas quitté la France parce que j’en étais dégouté, ou frustré, j’y avais une bonne situation et beaucoup d’amis.

Publié le : 26 février 2018