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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 29 février 2016

Profiter de l’immigration pour trouver sa voie

Prénom : Alexandra Arrivée en : 2014 Pays d'origine : Roumanie Statut à l'arrivée : Étudiant

Je suis venue avec mon conjoint, programmateur de jeux-vidéos, qui avait l’opportunité d’effectuer une mission à l’étranger pour son entreprise. Cela a été très facile de venir à Montréal car l’entreprise s’est occupée de tous les papiers.

Trouver des cours de français

Je me suis vite rendue compte en arrivant à Montréal que je devais apprendre le français pour trouver du travail. J’avais quelques notions suite à mes cours de français à l’école mais cela était très limité. Je ne pouvais faire les cours de francisation, réservés aux résidents permanents, et les autres cours de français étaient assez chers. En me rendant au Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec, un conseiller m’a orientée vers l’organisme YES Montréal qui accueille des immigrants en anglais. J’ai suivi des ateliers sur la recherche d’emploi, l’entrevue et surtout des cours de français. Pour compléter mes cours, j’avais vu dans le journal une publicité de la bibliothèque d’Ahuntsic qui organisait des ateliers de conversation pour les immigrants : «  le café de Da ». De novembre à juin, j’y suis allée tous les mercredis durant une heure. Cela m’a beaucoup aidé pour pratiquer mon français et surtout pour faire des rencontres.

Définir sa voie

En Roumanie, j’avais fait des études de droit et d’informatique mais cela ne m’intéressait pas vraiment. J’ai profité de mon arrivée à Montréal et de ma rencontre avec des organismes en employabilité pour redéfinir mon projet professionnel. J’ai réalisé que j’aimais particulièrement travailler dans le domaine de l’éducation et que j’appréciais les contacts humains. Je vais donc chercher dans cette voie. En attendant de bien pratiquer le français, je recherche un poste en anglais. Je me sers notamment de la base de données en ligne de YES Montréal. J’ai ainsi trouvé pour le moment un poste d’agent de recouvrement, rémunéré à 11 $ CAN de l’heure.

Établir son budget   

Pour me préparer à la vie au Québec, j’avais regardé des vidéos sur You Tube et je m’étais renseignée sur les sites Internet du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) et de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC). Nous avions également des amis sur place qui nous ont beaucoup aidés pour des informations plus pratiques et pour faire nos premiers achats. Pour le premier mois, la compagnie de mon mari a payé pour l’installation, le logement et le billet d’avion. Nous avons ensuite occupé un logement pendant quelques mois pour 700 $ CAN par mois. Nous avons déménagé car l’appartement était très mal isolé et cela nous revenait très cher en chauffage. Aujourd’hui notre 4 /1/2 nous revient à 1030 $ CAN par mois. Nous dépensons également 400 $ CAN par mois en nourriture. Pour l’équipement d’hiver, nous sommes venus avec nos vêtements et nous avons juste racheté des manteaux pour moins de 200 $ CAN chacun. Nous faisons du leasing pour une voiture, nous payons 500 $ CAN par mois pendant deux ans, auquel il faut rajouter l’assurance.  

Autres témoignages

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L’insécurité de l’emploi, le manque de revenus suffisants pour cotiser à un régime de retraite privé ainsi que l'éloignement familial nous ont fait envisager un retour en France.

Publié le : 20 avril 2018

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