En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 21 novembre 2016

Quand on veut, on peut !

Prénom : César Épitacio Arrivée en : 2016 Pays d'origine : Mexique Statut à l'arrivée : Permis temporaire ouvert / PVT

César Épitacio est arrivé à Montréal en avril 2016. Jeune étudiant de 23 ans, il a quitté la province d’Oaxaca au Mexique pour venir apprendre l'anglais et, peut-être, s'installer définitivement au Canada. César a grandi dans un petit village de quelques centaines d'habitants. Il est le 7e d'une fratrie de 8 garçons et le seul de sa famille à être allé à l'université. C'est d'ailleurs à l'université qu'il a entendu parler de l'Académie linguistique internationale (ALI). 

L'inscription à l'Académie s'est faite assez facilement et ce ne sont pas les nombreux allers-retours vers la capitale, nécessaires pour le dépôt de sa demande de visa d’étude, qui l'ont découragé. « Le voyage de mon village à la capitale prend environ 15 heures en bus. Mais rien n'est impossible, si on le désire fortement! » Et en effet, rien ne semble impossible pour César qui parle couramment anglais après seulement 7 mois à Montréal. «  Je me demande encore comment j'ai fait pour arriver jusqu'ici, » me confie-t-il en rigolant.  « Je ne parlais pas un seul mot d'anglais quand j'ai posé le pied au Canada. J'avais un changement à faire à l'aéroport de Toronto à cause d'un retard d'avion et pourtant,  j'ai réussi à faire changer mon billet et arriver jusqu'à la bonne porte d'embarquement. Un miracle! » 

Une chose est sûre, César, en plus de faire preuve de grandes capacités d'apprentissage, marche à la motivation personnelle et familiale. Son visa ne lui permettant pas de travailler au Canada, c'est sa famille, restée au Mexique, qui se cotise pour subvenir à ses besoins et payer l'école. Il avoue se sentir très seul par moment, mais il ajoute rapidement : « Ma famille se sacrifie tellement pour que je puisse être ici et étudier. Je leur dois de réussir. » César s’est fait de nombreux amis à l'école, même si beaucoup d'entre eux rentrent dans leur pays une fois leur session terminée.  « J'ai la chance d'avoir rencontré des gens formidables ici, à Montréal, comme à l'Académie. Ils me soutiennent et me conseillent. Ça aide à tenir. » ajoute-t-il, toujours positif. 

César finit ses cours d'anglais à l'ALI en décembre. Ensuite, il espère pouvoir obtenir une prolongation de son visa d'étude pour suivre des cours en comptabilité. « J'ai étudié la comptabilité au Mexique, mais les choses sont différentes ici. Des études me permettraient de mieux comprendre le système et d'y trouver ma place. » Si tout marche comme il le souhaite, César aimerait ensuite devenir résidant permanent du Canada, « En m'installant ici, je contribuerais à la société québécoise et je pourrais également rendre à ma famille l'aide précieuse qu'ils m'ont donnée. » conclue-t-il. 

Propos recueillis par Justine Rastello

Autres témoignages

71cf2ce5 8fee 46cc 9439 fe5127ae09c6
Dès mon arrivée au Québec, j'ai fait une demande de reconnaissance de mes diplômes auprès du gouvernement avec l'aide d'Emploi-Québec, mais j'ai rapidement compris que cela ne suffirait pas pour trouver un emploi.

Publié le : 31 janvier 2018

73357ea7 0da7 41d7 ba7c bfc095b193a2
L’insécurité de l’emploi, le manque de revenus suffisants pour cotiser à un régime de retraite privé ainsi que l'éloignement familial nous ont fait envisager un retour en France.

Publié le : 20 avril 2018