En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 13 février 2018

Quand une escale se prolonge

drapeau canadien
Prénom : Fabrice Arrivée en : 2013 Pays d'origine : Canada

Né à Singapour d’un père colombien et d’une mère québécoise, j’ai donc toujours été officiellement canadien, mais je n’y avais encore jamais habité avant 2015. Depuis que je suis enfant, je mène une vie de globe-trotteur, changeant de pays au bout de quelques années. Culturellement, je suis plutôt latino, car j’ai notamment vécu au Costa Rica. C’est là-bas que j’ai rencontré ma femme, qui est russe. Puis, nous avons déménagé en Thaïlande, où nous avons eu un petit garçon il y a 3 ans.

Comme la Thaïlande n’est pas un pays très sain pour un enfant et que je voulais que mon fils ait une identité culturelle plus stable que la mienne, nous avons décidé de mettre le cap sur l’ouest du Canada. Avant d’y aller, nous avons d’abord voulu nous arrêter à Québec pour passer un peu de temps avec ma mère et le reste de ma famille maternelle.

Finalement, nous avons tellement aimé Québec et sa région que nous sommes restés. C’est tellement pittoresque et romantique. On a l’impression d’être dans un décor de carte postale ici. Il y a plein de festivals, les gens sont très gentils et on y mange très bien. En Asie, on ne trouvait pas de bons fromages, de la baguette, des charcuteries ou du cidre comme ici. À l’automne, on aime bien aller à la cueillette des pommes. Et, mon fils adore le smoked meat. Il pourrait en manger un kilo! La culture québécoise nous parle davantage que celle de l’Ouest canadien. Ici, les gens savent vivre.

Au départ, nous avions réservé un logement sur Airbnb pour trois semaines. Puis, nous avons loué un appartement dans une coopérative d’habitation car nous aimions l’idée de vivre en communauté. Mais la coopération entre les résidents n’était pas vraiment au rendez-vous. En 2016, nous avons donc acheté une maison à Saint-Agapit, qui est située à 45 minutes de Québec. À la campagne, nous avons de l’espace et pas de problèmes de voisinage! L’ambiance y très chaleureuse, on se sent comme dans une grande famille.

Au départ, ce ne fut pas facile pour moi d’obtenir un travail. Ayant beaucoup voyagé et exercé différents emplois, mon CV était assez atypique. En Thaïlande, j’étais professeur de secondaire, mais mon diplôme n’était pas reconnu au Québec. Grâce à mon oncle, j’ai obtenu un poste en vente et en développement des affaires, mais cela n’était pas dans mon domaine, alors je ne suis resté dans cette entreprise que cinq mois.

Passionné d’Internet, je m’étais impliqué bénévolement dans l’aide au développement technologique au sein des écoles quand je vivais à Bangkok. Alors, j’ai listé toutes les entreprises qui étaient partenaires de Google à Québec et je les ai appelées une par une. C’est ainsi que j’ai eu un poste de formateur Google. Après environ un an, j’ai décidé de lancer ma propre entreprise de formation et de soutien en solutions Google. Ça commence à fonctionner!

De son côté, ma femme, qui était éducatrice, a créé sa propre garderie en milieu familial. Et, pour elle aussi, ça marche bien!


Ce témoignage est publié en collaboration avec Québec International. Retrouvez toutes les informations et les opportunités professionnelles à Québec et ses environs sur quebecentete.com.

Vous désirez découvrir d’autres témoignages de personne qui se sont installés dans la ville de Québec et ses environs ? Désirez en savoir plus sur la ville et sa région ? Téléchargez notre guide Vivre à Québec et ses environs.

Auteur : Immigrant Québec

Immigrant Québec informe toutes les personnes désireuses de s’installer au Québec sur l'immigration et la vie dans la Belle Province.

En savoir plus

Autres témoignages

71cf2ce5 8fee 46cc 9439 fe5127ae09c6
Dès mon arrivée au Québec, j'ai fait une demande de reconnaissance de mes diplômes auprès du gouvernement avec l'aide d'Emploi-Québec, mais j'ai rapidement compris que cela ne suffirait pas pour trouver un emploi.

Publié le : 31 janvier 2018

158112a2 94a9 4a45 ba77 3a3af924cf38
Je m’appelle Éma Gingras. J’ai 22 ans et je suis originaire de Nantes en France. Je suis arrivée au Québec au mois de janvier 2017 dans le froid et la neige, en laissant derrière moi parents, conjoint et amis.

Publié le : 16 mars 2018