En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 24 août 2015

Reprendre une entreprise en région

Prénom : Mélanie Arrivée en : 2010 Pays d'origine : France Statut à l'arrivée : Permis temporaire ouvert / PVT

Nous sommes arrivés avec mon mari et nos 3 enfants un peu par hasard en Gaspésie. Je souhaitais reprendre une formation dans le domaine de l’éducation et j’avais trouvé un diplôme d’études collégial (DEC) qui m’intéressait à Carleton-sur-Mer. Je ne connaissais rien de la vie en région.À l’issue de mon DEC de trois ans et après un an de congé maternité, j’ai travaillé durant quelques mois comme éducatrice dans une maison de jeunes. Mon mari avait depuis quelques années le projet de monter une entreprise. En 2014, nous avons repris un restaurant asiatique à Carleton-sur-Mer.

Des démarches rapides

Toutes les démarches pour reprendre l’entreprise de restauration ont été très rapides. En moins d’un mois, nous avions réalisé les principales étapes : s’inscrire à Revenu Québec, obtenir un permis de restauration, s’inscrire au Registraire et enfin signer le bail de location. Mon mari a travaillé durant 4 mois au restaurant pour apprendre les secrets culinaires des anciens propriétaires que nous avons mélangés avec nos racines créoles.

Ne pas hésiter à chercher de l’aide

Lorsque l’on lance son entreprise, il est important de bien s’entourer et d’avoir un regard extérieur sur son projet. Pour nous cela était difficile, dans ce moment, de ne pas avoir la famille présente pour nous aider mais nous avons eu beaucoup de soutien d’organismes et des restaurateurs locaux. Nous avions en effet beaucoup de questions sur les normes de travail locales, la gestion des ressources humaines, etc. Lors de mon précédent poste en tant qu’éducatrice, j’avais eu connaissance des organismes d’aide pour le lancement d’entreprise. C’est ainsi que j’ai rencontré un conseiller à Femmessor et au Centre local de développement. Ils nous ont apporté beaucoup de soutien et ont été très patients pour répondre à nos questions.

Être soutenu dans son projet

J’aurai aimé pouvoir suivre une formation sur la gestion d’entreprise mais tout a été si rapide que j’ai finalement appris sur le tas. Nous sommes passé en un an de 4 à 7 employés. Cela n’est pas toujours facile de gérer les ressources humaines mais nous avons eu beaucoup de soutien des restaurateurs locaux. Nous n’avons senti à aucun moment un esprit de concurrence, bien au contraire. C’est ce qui fait la vraie valeur du coin. J’avais déjà un réseau important avant de lancer l‘entreprise et cela a été très bénéfique. Peut être que ce ne se serait pas passé de la même manière si je n’avais pas fait mes études ici. Une fois que le restaurant sera bien lancé, je souhaite reprendre mon activité d’éducatrice. C’est très facile ici de cumuler deux emplois et pour moi c’est l’idéal.

Autres témoignages

158112a2 94a9 4a45 ba77 3a3af924cf38
Je m’appelle Éma Gingras. J’ai 22 ans et je suis originaire de Nantes en France. Je suis arrivée au Québec au mois de janvier 2017 dans le froid et la neige, en laissant derrière moi parents, conjoint et amis.

Publié le : 16 mars 2018

Ca92c371 706f 464c b4b0 7916f8f15ba6
En arrivant, j’ai trouvé le rythme de vie très bien organisé, ce qui m’a aidé à apprendre à planifier mes journées, mes études, bref, ma vie !

Publié le : 05 mars 2018