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Reprendre ses études

Publié le 22 avril 2015
Prénom : Asma
Arrivée en : 2011
Pays d'origine : Tunisie
Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

J'ai repris mes études à HEC Montréal pour suivre une maîtrise professionnelle en commerce électronique durant deux ans. Après quelques stages dans mon domaine à Montréal et 8 mois de recherche d'emploi sans succès, je me suis rendue compte que ma profession était très demandée en région et notamment à Québec. 

J'ai postulé pour un emploi chez Desjardins à Lévis et je suis désormais analyste information de gestion et m'occupe notamment de l'assurance qualité web pour le site de Desjardins Sécurité financière. La décision de partir à Lévis a cependant été assez difficile à prendre puisque mon mari est resté à Montréal pour poursuivre ses études. Je pense que ce choix était le bon car il m'apporte une première expérience québécoise et des opportunités de carrière pour la suite.

Faire des concessions pour trouver un emploi

Je conseille aux nouveaux arrivants d'être ouverts aux changements et prêts à faire des concessions pour obtenir une expérience professionnelle intéressante. Le bénévolat peut également être un bon moyen d'y parvenir. Cela ouvre des portes et permet de développer son réseau. Au début, à mon avis, il faut faire des concessions et accepter un emploi moins intéressant mais qui peut ouvrir de nombreuses opportunités par la suite (promotion à l'interne ou première expérience valable sur le marché du travail). La vie en région a de nombreux avantages. Les gens sont très chaleureux et curieux, beaucoup me posent des questions sur la Tunisie et ma culture. De nombreux organismes à but non lucratif peuvent venir en aide aux nouveaux arrivants. 

Cependant la vie à Lévis présente certains inconvénients. Le sentiment d'éloignement est très présent, il n'y a pas beaucoup d'immigrants de ma communauté. Le froid, beaucoup plus intense qu'à Montréal, et le manque de transport en commun peuvent accentuer ce sentiment. Malgré cela, il faut être persévérant. L'intégration est au début très difficile mais cela est un passage obligé pour tous les immigrants.

Autres témoignages
Avec l'évolution en interne, pas de retour en arrière

J'ai grandi à Yamoussoukro, où j'ai fait toute ma scolarité au lycée français, avant d’aller en France poursuivre mes études universitaires. J’espérais m'y installer définitivement, mais après un master en gestion de patrimoine, j'ai eu du mal à trouver du travail.

J’ai découvert ma passion au Québec !

Je m’appelle Éma Gingras. J’ai 22 ans et je suis originaire de Nantes en France. Je suis arrivée au Québec au mois de janvier 2017 dans le froid et la neige, en laissant derrière moi parents, conjoint et amis.