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Publié le 20 mars 2013

Étudier au Québec est un privilège

Prénom : Nicolas Arrivée en : 2012 Pays d'origine : Argentine Statut à l'arrivée : Permis temporaire ouvert / PVT

Je suis argentin, je suis né à Buenos Aires. Je suis arrivé à Montréal quand j’avais 22 ans. Je suis parti de mon pays d’origine parce que j’avais besoin de découvrir le monde, changer complètement de point de vue et m’ouvrir l’esprit.

Le Québec, un pays d'opportunités

En parallèle de mes études en Argentine, j’avais commencé à étudier le français à l’Alliance française de Buenos Aires. Je m’étais aussi renseigné sur le Québec dans la bibliothèque de mon école. J’ai découvert que, dans cette région, on parlait français et que c’était un pays d’opportunités qui cherchait des immigrants pour soutenir sa croissance économique. Bien que mon idée à la base était de partir en France pour poursuivre mes études à l’étranger, au fur et à mesure que je me renseignais, je découvrais que le Québec était beaucoup plus ouvert que l’Europe et, qu’au niveau du travail, les opportunités étaient beaucoup plus intéressantes au Québec. Convaincu, j’ai décidé de lancer les démarches pour partir dans la Belle Province. Mon objectif initial était de travailler et, par la suite, commencer mes études en deuxième cycle.

Une image de prestige que l’on retrouve difficilement ailleurs

Actuellement, je suis étudiant en DESS (diplômes d’études supérieures spécialisées) en logistique. Je suis sur le point de finir mon programme et je viens tout juste d’être admis au programme de maîtrise en logistique internationale à l’université HEC Montréal. Le fait de faire mes études dans une école prestigieuse comme HEC me permet d’avoir plus d’opportunités tant au Québec que dans le reste de l’Amérique du Nord. Même si on retrouve aussi en Argentine des universités très prestigieuses, les universités d’Amérique du Nord profitent d’un certain avantage au niveau image et prestige que l’on retrouve difficilement ailleurs. 

Il faut remarquer aussi que les frais de scolarité sont particulièrement bas au Québec, car en grande partie subventionnés par le gouvernement québécois. Et en tant que résident permanent, on peut profiter de prêts et bourses offerts par le gouvernement et les établissements d’éducation. Pour certains métiers et en tant que nouvel arrivant, je trouve que c’est difficile de se faire sa place et le fait d’avoir un diplôme d’une université québécoise va beaucoup aider dans ce sens. Dans mon cas, j’ai eu des difficultés à décrocher un premier emploi.

À l'université, on peut entendre plus de cinq langues parlées !

Mon programme DESS en Gestion de la chaîne logistique peut être fait à temps partiel ou à temps complet. Indépendamment du choix des cours (chaque étudiant est responsable son cheminement) et en temps normal, un étudiant doit être capable de terminer le programme entre une année et une année et demie. À temps partiel ça peut prendre jusqu’à quatre ans. J’ai commencé le programme à la session d’automne (durant l’année scolaire, il y a trois sessions d’études : automne, hiver et été) et je vais le finir à la même session, mais une année plus tard. Dans mon programme, il y a beaucoup de multiculturalisme

Mes collègues viennent de partout dans le monde : Afrique Central, du Sud et du Nord, Asie, Europe de l’Est et Europe occidentale, Amérique Latine... Le fait de se côtoyer entre immigrants permet de connaitre d’autres cultures et s’enrichir tant personnellement que professionnellement. Les professeurs en profitent également en interagissant et en partageant les expériences de tous les continents.  À la pause, on peut entendre plus de cinq langues parlées!

Une vie culturelle très riche sur le campus

La vie dans le campus est aussi très riche. Il y a plus de 30 associations étudiantes à HEC ! Chaque « asso »propose des activités très différentes : consultation professionnelle aux entreprises, tournois de golf et foot,  journalisme, arts et activités humanitaires. En plus des associations, l’université offre une panoplie d’activités, par exemple des ateliers et des conférences. Même si ça demande beaucoup de temps et d’énergie, la vie étudiante est très agréable ici et pleine de belles surprises.

Ici, les profs sont plus proches des étudiants et plus accessibles

Concernant les différences entre le type d’enseignement au Québec et en Argentine, la vie étudiante est beaucoup plus riche en termes d’activités et multiculturalisme que celle de mon pays. Aussi, l’approche avec les professeurs est très différente. En Argentine, il est difficile d’interagir avec les professeurs  alors qu’ici, les profs sont plus proches des étudiants et plus accessibles. Dans le cas spécifique de mon métier et champ d’expertise, mon programme d’études est inexistant en Argentine. Et comme Montréal est une plaque tournante en matière logistique, proche des industries et des gros centres de consommation en Amérique du Nord, la matière est extrêmement riche en termes de connaissances techniques et pratiques.

Se consacrer entièrement aux études grâce aux prêts et bourses

En parallèle de mes études, j’ai travaillé 20h par semaine tout en suivant quatre cours pendant la première session du programme en automne.  Ensuite, en étudiant à temps complet, les exigences des cours sont telles que je n’ai pas pu continuer à travailler et j’ai préféré me consacrer entièrement aux études. Mais il est possible d’avoir le privilège de se consacrer entièrement aux études grâce aux prêts et bourses. Dans ce cas, je me considère très chanceux, car comme je suis un jeune immigrant qui n’a pas généré de gros revenus au Canada avant de rentrer aux études, le gouvernement prend en charge beaucoup de mes dépenses. Et pour cette raison je considère qu’étudier est un privilège et une opportunité.

Prendre le temps nécessaire pour choisir son programme et son université

Pour un futur immigrant qui souhaite étudier au Québec, je lui conseillerais d’abord de prendre le temps nécessaire pour choisir son programme et l’université qui lui convient le plus. Je pense qu’il faut mieux investir un peu de temps en recherche et faire un bon choix que faire les choses vites sans trop y penser et faire un mauvais choix. L’idéal, pour faire une bonne cueillette d’informations est de discuter avec des personnes qui ont déjà vécu cette expérience, et en se rapprochant le plus possible des universités à travers leur site Internet ou soit en contactant directement les directeurs de chaque programme. Vous allez être surpris de découvrir à quel point ils sont ouverts et disponibles pour répondre à vos questions ! Retrouvez d'autres témoignages dans notre guide Étudier au Québec

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