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Publié le 23 novembre 2016

Trouver un emploi grâce à une séance de speed-jobbing

Prénom : Guilhem Arrivée en : 2013 Pays d'origine : France Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

« On est partis au Québec, car on avait apprécié notre séjour en Australie en 2009. On a aimé l’ouverture d’esprit anglo-saxonne et la priorité donnée aux motivations du candidat plutôt qu’à ses diplômes. » 

Le couple arrive donc à Montréal en plein hiver. Sans aucun travail à l’arrivée. « On avait notre résidence permanente en poche, car on voulait se poser au Québec. On avait de quoi tenir financièrement plusieurs mois, mais on était impatients de trouver un travail. » 

Début février, Guilhem découvre le programme Interconnexion de la Chambre de commerce de Montréal métropolitain (CCMM), dans le cadre d’un forum au Palais des congrès. « Les gens d’Interconnexion m’ont proposé de faire une séance de speed-jobbing avec des entreprises spécialisées dans le commerce de détail. » Une semaine plus tard, Guilhem rencontre quatre entreprises durant 7 minutes chacune. « J’avais 3 à 4 minutes pour me présenter et l’entreprise disposait du même temps pour se présenter à son tour et annoncer le profil qu’elle recherchait. » Parmi les entreprises, Vidéotron projetait d’ouvrir un poste temporaire en approvisionnement. « Début mars, on me confirme l’ouverture du poste. J’ai passé deux entretiens chez Vidéotron et j’ai commencé le poste à la mi-avril. Deux mois plus tard, j’étais embauché de façon permanente ! » 

Le programme Interconnexion offre sans conteste un gain de temps remarquable pour le candidat et l’entreprise. « Pour moi, c’était un gros plus. Une vraie porte d’entrée sur le marché du travail », ajoute Guilhem. « Et puis ces entreprises recherchent des candidats de tous les horizons. Elles n’exigent pas une expérience québécoise en amont. » 

Aujourd’hui, Guilhem fait du mentorat pour la CCMM. « Je réalise à quel point c’est important de bien préparer son arrivée sur le territoire pour anticiper le fossé culturel entre le Québec et la France. Il y a une façon de se comporter et de savoir être. Sinon, ça devient difficile de trouver un travail. Maintenant, j’aide à mon tour les immigrants. On évalue ensemble leurs points forts et faibles. Je suis passé par là, alors si je peux apporter ma pierre à l’édifice, c’est positif. »

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