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Publié le 03 octobre 2017

Trouver son emploi à distance

Prénom : Felipe Arrivée en : 2016 Pays d'origine : Brésil Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

C’est pour fuir le chômage et offrir une meilleure qualité de vie à mon enfant à naître que j’ai quitté le Brésil avec ma conjointe enceinte. En 2012, voulant émigrer, j’ai découvert le site Internet Québec en tête, qui présente notamment des offres d’emploi proposées par des entreprises locales cherchant à recruter à l’international. À l’époque, je manquais d’expérience, mais en 2015, j’ai postulé et j’ai trouvé un emploi d’électromécanicien à Sainte-Marie de Beauce. Entre temps, j’avais suivi des cours de français.

Mon employeur nous a beaucoup aidés, puisqu’il est venu nous chercher à l’aéroport et nous a loué un appartement pendant un mois et demi. Les placards étaient même pleins de nourriture! Ensuite, nous avons trouvé facilement un autre appartement par le biais d’un journal gratuit de petites annonces. Un collègue m’a conseillé dans l’achat d’une voiture d’occasion. Il m’a dit de faire attention à la présence de rouille due au sel jeté sur les routes l’hiver. Car ce n’est pas un problème dont on doit se préoccuper dans mon pays d’origine.

On se plaît beaucoup à Sainte-Marie. C’est une petite ville, mais on y trouve tous les services et les magasins dont on a besoin. L’été, de nombreuses activités sont programmées, comme du tennis. Comparé au Brésil, le système de santé publique est en meilleur état, les écoles sont de plus grande qualité et on se sent en sécurité. C’est un bon environnement pour élever un enfant.

Si un emploi m’attendait à mon arrivée ici, surmonter l’obstacle de la langue a représenté un vrai défi. À la fin de la journée, je suis fatiguée, car m’exprimer en français me demande un véritable effort. Le français parlé au Québec est différent de celui que j’ai appris au Brésil et que j’ai pratiqué en travaillant là-bas pour Renault, une entreprise française. Étant donné que je travaille le soir, je ne peux pas aller au cours de francisation. Idem pour ma conjointe, car quelqu’un doit rester avec notre enfant.

Après environ deux mois à Sainte-Marie, je comprenais déjà mieux. Mais, c’est une chose d’être capable de communiquer en français et c’en est une autre que de vivre dans cette langue. Il y a tellement de références culturelles que je ne connais pas, comme les noms des acteurs célèbres au Québec, par exemple. Quand mes collègues en parlent, je suis perdu.

Quant à ma blonde, elle n’a pas cherché d’emploi, puisqu’elle a eu un bébé, mais elle veut devenir pâtissière. Alors, elle a commencé à confectionner des petits gâteaux brésiliens qu’elle vend lors de foires ou sur des marchés. Ce sont des amis qui aimaient ses gâteaux qui l’ont poussée à se lancer.

Nous sommes tellement contents d’être ici que nous voulons y passer le reste de notre vie. Une fois qu’on aura obtenu la résidence permanente, nous achèterons une maison. Mes parents viennent de commencer à apprendre le français, car j’aimerais bien les faire venir au Québec, ainsi que mes beaux-parents.

Ce témoignage est publié en collaboration avec Québec International. Retrouvez toutes les informations et les opportunités professionnelles à Québec et ses environs sur quebecentete.com.

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Auteur : Ladane Bonnefoy

Un zeste de science, une pincée de rédaction, quelques gouttes d’expérience de vie sur quatre continents, saupoudrées d’intérêt pour les autres, font de Ladane Bonnefoy une journaliste qui adore les défis. Après avoir quitté Paris, elle s’est installée en famille au Québec où elle rédige avec un plaisir gourmand des articles et des ouvrages à travers le monde francophone.


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