En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins d’analyse et de statistiques visant à améliorer le contenu du site et votre expérience En savoir plus
Logo color
Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 01 octobre 2012

Un emploi trouvé depuis la France et des conseils en emploi sur place

Prénom : David et Virginie Thiandoum Arrivée en : 2012 Pays d'origine : France Statut à l'arrivée : Étudiant

Un projet bien préparé

David. Nous avons préparé notre immigration pendant six ans et l’avons construite comme un projet de famille. Après avoir visité plusieurs salons d’immigration en France, dont « Destination Canada », nous avions choisi le Canada. Au moment où nous avons fait notre demande de certificat de sélection du Québec, en août 2010, j’étais responsable des médias électroniques de l’ensemble du groupe et Virginie, travailleuse sociale en protection de l’enfance. Elle était enceinte de notre troisième enfant.

Virginie. Nous voulions à tout prix partir à l’étranger. Je l’ai fait pour nous, mais aussi pour donner l’opportunité à nos enfants d’être des citoyens du monde. Nous avons choisi le Québec, entre autres parce qu’on y parle français, et parce que mon diplôme de travailleuse sociale y est reconnu. Je ne voulais pas être celle qui accompagne. Je voulais que ce soit un projet commun. 

Un travail obtenu lors d'une journée de recrutement en France, mais de l'aide aussi sur place 

David. Un salon de recrutement s’est tenu trois jours après la naissance d’Adam, en novembre 2010. J’ai eu des entretiens avec trois  entreprises et deux m’ont rappelé le soir même : Desjardins et CGI. Desjardins m’a offert un emploi de chef de projet au sein du Programme Virtuel Mouvement, plus d’un an avant la date prévue de notre immigration ! Nous avons donc accéléré le processus, tout en nous assurant d’être en règle sur tous les plans : préavis à mon employeur, documents d’immigration, etc. Avec trois enfants, pas question d’improvisation!

Virgnie.  Ma recherche d’emploi n’a pas été facile. Mon statut d’immigrante avec permis de travail temporaire ne me permet pas de travailler avec des enfants ni en santé. En attendant de faire valider mes diplômes et d’obtenir ma résidence permanente, j’ai donc choisi de chercher du travail dans un autre domaine. 

Et pour travailler, quelque soit le domaine, il faut avoir des références, mais pour avoir des références, il faut avoir travaillé… Grâce à l’Office français de l’immigration et de l'intégration (OFII), qui offre une aide gratuite, j’ai refait mon CV et j’ai trouvé un poste de secrétaire médicale de soir. Après six semaines, j'ai repris ma recherche d'emploi car les horaires rendaient ma vie de famille difficile. J'avais cette fois une expérience et des références. On m'a donc rapidement proposé deux postes beaucoup mieux payés. 

Pour moi, c’est la preuve qu’au Québec, une fois passé l'épreuve de la première expérience, on te donne ta chance. Tes compétences parlent plus que tes diplômes, c'est ce qu'il faut mettre en valeur. Aujourd'hui je suis donc agente de soutien chez Desjardins et cet emploi m'offre de nouvelles perspectives. 

Un rythme de travail très différent

David. En tant que Français, faire une entrevue d’emploi ici, c’est le rêve, il n’y a pas de piège. C’est beaucoup moins anxiogène qu’en France. Je dispose de beaucoup plus de temps personnel ici qu’en France. Je passe beaucoup moins de temps dans les transports en commun et moins de temps au travail. En France, je quittais souvent le bureau très tard, ça fait partie de la culture d’entreprise pour les cadres. 

Virginie. L'immigration m’a bousculée dans mes habitudes, dans ma vie, et m’oblige à me poser des questions. C’est une occasion unique de se réinventer, de réaliser des choses qu’on ne pensait pas envisageables. C'est magique. 

Nos conseils

David. Avoir vraiment envie d’immigrer et bien se préparer. Utiliser une bonne boîte à outils : internet, forums sur l’immigration, salons de l’immigration.
Virginie. J’ai beaucoup utilisé les forums pour me documenter sur le Québec. Faire un premier voyage de deux ou trois semaines pour vérifier si on se sent bien sur place est une bonne stratégie. Ne pas s’inquiéter pour les enfants, leur capacité d’adaptation est extraordinaire.  Kaïs 5 ans, Noham 3 ans et Adam 16 mois sont comme des poissons dans l’eau ici.      

Autres témoignages

76eec47b 0f73 4478 b355 8122c8912406
J'ai grandi à Yamoussoukro, où j'ai fait toute ma scolarité au lycée français, avant d’aller en France poursuivre mes études universitaires. J’espérais m'y installer définitivement, mais après un master en gestion de patrimoine, j'ai eu du mal à trouver du travail.

Publié le : 23 janvier 2018

C03c9668 c91a 494f 80be ea3aa38d197d
Assez rapidement après notre installation à Montréal, l'idée d'ouvrir ma propre entreprise a commencé à me caresser.

Publié le : 08 février 2018