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Publié le 28 décembre 2017

Un quotidien bien rempli

Prénom : Paula Arrivée en : 2014 Pays d'origine : Royaume-Uni Statut à l'arrivée : Permis temporaire ouvert / PVT

Venus à Québec en 2014 pour deux ans, nous sommes toujours là! Le contrat de mon mari, transféré par son entreprise, a été prolongé de 18 mois. Et ce, pour mon plus grand plaisir car j’adore la neige. Avant de vivre à Québec, cela faisait 10 ans que je n’avais pas vu de flocons en Angleterre.  

J’aime beaucoup le fait qu’il y a de l’espace ici. Les gens ne sont pas les uns sur les autres ici. Contrairement au Royaume-Uni, il y a des parcs aquatiques. C’est chouette pour les enfants! Entre les nombreux événements qui se déroulent dans la ville, les gros navires qui font escale au port de Québec ou encore les feux d’artifice l’été, on ne manque jamais de choses à faire. Nous aimons beaucoup aussi les chutes d’eau, notamment celles de Lévis. C’est également formidable de pouvoir pêcher sur la promenade Samuel-De Champlain.

La maison que nous louons est bien plus grande et moderne que celle que nous habitions en Angleterre. Et il y a même une piscine ! Personne n’a de piscine dans notre pays.

Nous avons traversé l’Atlantique avec nos trois enfants, âgés à l’époque de 7, 13 et 16 ans, que nous avons inscrits dans des écoles anglophones. Par contre, l’enseignement de l’histoire se fait en français. La plupart des autres élèves ont au moins un parent francophone, alors ils connaissent cette langue. Ce n’était pas le cas de mes enfants. En plus, leurs camarades étaient plus familiers avec l’accent américain qu’avec l’accent britannique. Mais ils ont été très gentils avec eux!

Ce fut un peu plus difficile pour mon aînée, qui ne voulait pas venir vivre à Québec car elle avait tous ses amis en Angleterre. Elle n’a donc pas adoptée une attitude très coopérative. Depuis, elle est retournée en Grande-Bretagne afin d’aller à l’université. C’était inévitable, car, ici, les études supérieures sont trois fois plus chères pour les étrangers que pour les Québécois et les résidents permanents.

Nous n’avions d’autant pas les moyens de débourser ces frais qu’on doit déjà payer, pour nos deux autres enfants, certaines dépenses scolaires que les parents n’ont pas à couvrir en Angleterre comme les activités sportives ou les livres. On ne s’attendait pas à cela!

Mon mari est le seul à travailler, car, après avoir travaillé pendant 25 ans, j’ai choisi de faire une pause pendant cette parenthèse québécoise. S’il a pu progresser en français grâce à des cours offerts par son employeur, c’est plus compliqué pour moi, car j’ai 47 ans et je suis sévèrement dyslexique. Heureusement, les Québécois francophones sont souvent contents de pratiquer leur anglais avec moi, surtout les plus jeunes. Au final, je trouve toujours une personne avec qui communiquer en anglais, même quand je dois voir un médecin.

Cela n’a pas été un problème pour rencontrer du monde à Québec. Je me suis fait aussi bien des amis francophones, parmi mes voisins, qu’anglophones, notamment par l’intermédiaire de l’organisme Voice of English-speaking Québec (VEQ). J’y ai fait la connaissance de gens venant de partout dans le monde.

Des groupes de mamans et des groupes Facebook m’ont aussi permis de trouver des réponses à mes questions, de briser l’isolement et de dénicher des informations, sur les activités sportives pour les enfants ou sur les magasins où s’équiper à bon prix en prévision de l’hiver, par exemple.

Ce témoignage est publié en collaboration avec Québec International. Retrouvez toutes les informations et les opportunités professionnelles à Québec et ses environs sur quebecentete.com.

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Auteur : Immigrant Québec

Immigrant Québec informe toutes les personnes désireuses de s’installer au Québec sur l'immigration et la vie dans la Belle Province.

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