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Une culture bancaire différente

Publié le 11 juillet 2017
Prénom : Michele
Arrivée en : 2013
Pays d'origine : Cameroun

Quand les nouveaux arrivants posent leurs valises au Québec, ils ne découvrent pas seulement d’autres manières d’appréhender leurs finances. Ils doivent également composer avec une culture bancaire souvent différente de celle qu’ils ont connue dans leur pays d’origine. C’est le cas de Michele, qui est venue rejoindre son conjoint au Québec il y a quatre ans.

Cette jeune femme de 31 ans, qui a grandi au Cameroun avant de vivre en France puis en Angleterre, a un peu de mal à faire confiance aux institutions financières locales. Leur approche commerciale plus insistante que celle des banques européennes la rende suspicieuse. « Là-bas, ton conseiller te propose des produits financiers lorsque tu le rencontres périodiquement, explique-t-elle. Au Québec, les banques te contactent régulièrement pour te vendre des produits. J’ai souvent le sentiment que les personnes au téléphone cherchent à me les imposer. »

Résultat, Michele filtre désormais ses appels pour tenter d’échapper aux assauts du télémarketing bancaire. « Les représentants des banques te poussent à dire oui en mentionnant que tu disposes d’un délai pour faire machine arrière, mais je peux oublier de me rétracter, précise-t-elle. Personnellement, je préfère me renseigner puis prendre le temps de me décider avant d’acheter un produit financier. »

Retrouvez l’intégralité de l’article en téléchargeant gratuitement le webmagazine « Bien gérer ses finances au Québec ».

Auteur : Fanny Bourel
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Finalement, nous avons tellement aimé Québec et sa région que nous sommes restés. C’est tellement pittoresque et romantique. On a l’impression d’être dans un décor de carte postale ici. Il y a plein de festivals, les gens sont très gentils et on y mange très bien.

Avec l'évolution en interne, pas de retour en arrière

J'ai grandi à Yamoussoukro, où j'ai fait toute ma scolarité au lycée français, avant d’aller en France poursuivre mes études universitaires. J’espérais m'y installer définitivement, mais après un master en gestion de patrimoine, j'ai eu du mal à trouver du travail.