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Publié le 09 juillet 2012

Une première expérience professionnelle dans une entreprise d'entraînement

Prénom : Katherine Herrera Arrivée en : 2010 Pays d'origine : Colombie

Développer sa connaissance du français 

Au Québec depuis 2010, j'ai immigré afin de quitter les mauvaises conditions de travail en Colombie et pour offrir à ma fille un environnement sain, sécuritaire où elle pourra avoir accès plus facilement à l'éducation. J'ai commencé à chercher du travail en répondant à des offres d'emploi publiées sur Internet, mais je n'ai jamais été convoquée à une entrevue. Je me suis alors adressée à un Club de recherche d'emploi mais lors de l'entrevue, nous avons pu déterminer que je devais améliorer ma connaissance du français. Je me suis donc inscrite au cours de francisation du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles (MICC). 

Travailler dans une entreprise d'entraînement : une première expérience professionnelle 

Par la suite, j'ai pu constater qu'en plus du français, la maîtrise de l'anglais était un atout important. Je n'arrivais pas à obtenir une première expérience professionnelle et j'ai eu le sentiment que les entreprises étaient réservées sur l'embauche de travailleurs étrangers. Je regrettais que personne ne me donne ma chance de faire mes preuves. 

Ma coordonnatrice du Club de recherche d'emploi m'a expliqué ce qu'était une entreprise d'entraînement et son fonctionnement. J'ai demandé à pouvoir y participer et cela m'a apporté une première expérience de travail au Canada, même si ce n'est qu'une entreprise fictive qui simule le fonctionnement d'une entreprise. J'ai pu développer mes connaissances, interagir avec des personnes de différentes cultures et venant de secteurs d'activités variés. Cela m'a donné un aperçu de la façon de mieux s'intégrer dans la société. 

Mes conseils 

La maîtrise du français est indispensable et si l'on souhaite occuper certains postes, celle de l'anglais l'est aussi.  Il est également important de suivre les réunions d'informations auxquelles vous pouvez avoir accès (MICC, organismes en intégration et employabilité...) pour comprendre le fonctionnement des administrations, des équivalences de diplômes, des possibilités de formation, etc. 

Il faut garder à l'esprit que l'adaptation prend du temps. Avoir le même travail, la même position sociale et professionnelle que dans votre pays d'origine ne se fait pas la première année ni la seconde. Il faut se munir de patience, travailler ardemment et fournir encore plus d'efforts que les personnes natives du Canada. Une intégration totale passe aussi par l'acceptation du fait qu'on recommence ici à zéro mais avec la ferme volonté de réussir.

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