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Venir sans attente professionnelle particulière

Publié le 26 juin 2016
Prénom : Daphné
Arrivée en : 2015
Pays d'origine : Belgique
Statut à l'arrivée : Permis de travail fermé / jeunes pros

Venir au Québec était un rêve de longue date. En 2013, nous nous sommes dit que c’était le bon moment pour demander notre résidence permanente, par rapport aux enfants qui grandissaient et à nos attentes en terme de qualité de vie. 

Lorsque nous avons immigré, nous avons décidé de ne pas faire de repérage avec mon mari sur nos domaines respectifs. Nous étions prêts à changer, à repartir de zéro et à accepter d’autres opportunités professionnelles. Nous ne voulions pas tout calculer. Le plus important était de s’installer, de s’assurer que tout était correct pour les enfants et ensuite de chercher du travail. Nous venions de Bruxelles et nous avions envie de changer d’air et de vivre dans une petite ville. Nous avons choisi la région de Portneuf pour sa proximité avec les grands espaces et la ville de Québec. 

Nous avons été accueillis à notre arrivée par Accès travail Portneuf, un organisme d’accueil des immigrants. Mon mari a suivi un atelier de recherche d’emploi et nous avons tous les deux refait nos CV selon les critères québécois. Je répondais à des offres d’emploi que je trouvais sur le site Internet d’Emploi-Québec. La première a tout de suite été la bonne et j’ai été recrutée comme responsable des ressources humaines et de la gestion 3 semaines seulement après mon arrivée. 

Mon mari a trouvé un emploi dans son domaine une semaine après moi. Nous avons les mêmes responsabilités et un salaire identique à la Belgique tout en travaillant 35 heures par semaine. Je trouve le climat de travail beaucoup moins stressant qu’à Bruxelles et tout aussi efficace. Il y a beaucoup plus de dialogue et de reconnaissance de la part des employeurs et l’on sent vraiment qu’ils ont besoin de nous. Au niveau du secteur de travail, la concurrence est tout aussi féroce qu’en Belgique entre les agences de recrutement.  

Autres témoignages
Avec l'évolution en interne, pas de retour en arrière

J'ai grandi à Yamoussoukro, où j'ai fait toute ma scolarité au lycée français, avant d’aller en France poursuivre mes études universitaires. J’espérais m'y installer définitivement, mais après un master en gestion de patrimoine, j'ai eu du mal à trouver du travail.

Une nostalgie récurrente

Après un voyage en été au Québec, puis un autre en hiver, j’ai trouvé un job à Montréal depuis la France. Ce que je recherchais c'était l’aventure et le dépaysement. Je n’ai pas quitté la France parce que j’en étais dégouté, ou frustré, j’y avais une bonne situation et beaucoup d’amis.