L’essentiel de l’actualité de l’immigration au Québec
#38
Le mois de février 2026 aura confirmé une chose : au Québec, l’immigration n’est plus un « dossier » parmi d’autres, mais une zone de turbulences politiques. Officiellement aboli depuis le 19 novembre 2025, le PEQ continue d’accaparer l’actualité, dans une sorte de yo-yo émotionnel pour les milliers de résidents étrangers concernés : résolutions municipales, mobilisation du « cœur bleu » et pressions désormais généralisées pour l’introduction d’une clause de droits acquis. Même la course à la succession du premier ministre s’en est emparée, entre promesse de réactivation temporaire et clause sectorielle — avec, en filigrane, une issue attendue après l’entrée en fonction du prochain gouvernement, le 12 avril 2026.
Sur le terrain économique, Québec donne son rythme de croisière au PSTQ : 2 549 invitations en janvier, particulièrement dirigées vers les diplômés du Québec, la régionalisation et des secteurs ciblés. Un rythme de croisière que certains jugent insuffisant, et qui n’a abouti à l’émission que d’une poignée de Certificat de sélection du Québec (CSQ) en sept mois.
Dans le même temps, de légers assouplissements au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) fleurissent ici et là, généralement motivés par la réalité du marché de l’emploi, à l’image de l’exemption d’irrecevabilité des EIMT pour les postes à bas salaire en milieu de garde à Montréal et Laval.
Direction
Christophe Berthet
Coordination éditoriale
Basile Moratille
Rédaction
Basile Moratille
Conception Web
Soufian Ajlani
Photo
Unsplash, Wikimedia Commons, Immigrant Québec
Édité par
Immigrant Québec
115 rue Prince-Arthur Est
Montréal H2X 1B5
(Québec) Canada
Les textes contenus dans ce recueil n’ont aucune valeur contractuelle. La reproduction totale ou partielle des textes est interdite sans accord préalable de l’éditeur.
En février, près de trois mois après son abolition officielle, le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) n’a sans doute jamais autant fait parler de lui.
Devant les refus répétés du gouvernement, la pression du terrain en faveur de l’instauration d’une clause transitoire de droits acquis pour les personnes déjà établies au Québec semble s’être encore intensifiée.
Le 4 février 2026, suivant l’exemple montréalais en janvier, la Ville de Laval a adopté à l’unanimité une résolution pour réclamer un mécanisme de protection pour ces travailleurs. Des manifestations ont eu lieu dans plusieurs régions. Et, à l’image de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA), certains acteurs n’hésitent plus, à plaider publiquement pour une clause de droits acquis élargie, afin de mettre fin à l’incertitude pour les familles qui ont parfois tout quitté pour le Québec.
Le 13 février 2026, une trentaine de représentants municipaux, syndicaux et des milieux éducatifs et économiques se sont rassemblés au Manège militaire, à Québec, pour afficher leur appel unanime sur la question, arborant le fameux « cœur bleu », devenu le symbole du soutien porté aux « orphelins du PEQ ».
Quelques jours auparavant, les deux candidats en lice pour reprendre la chefferie de la Coalition Avenir Québec et la tête du gouvernement, suite à la démission du premier ministre sortant François Legault, s’étaient prononcés pour une ouverture : Christine Fréchette promet désormais de réactiver le PEQ pour une durée de deux ans, tandis que Bernard Drainville envisage plutôt l’introduction d’une clause limitée aux secteurs prioritaires.
L’affaire, qui est parvenue à faire réagir jusqu’à la ministre fédérale de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, semble, en effet, loin d’être finie — même s’il faudra, de toute évidence, attendre l’entrée en fonction du prochain gouvernement, le 12 avril 2026, pour avoir le fin mot de l’histoire…
Le 29 janvier 2026, Québec a lancé sa première ronde d’invitations de l’année dans le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ). Les profils retenus sont surtout diplômés du Québec, en région et liés à des secteurs prioritaires.
Depuis la réintroduction du PSTQ, en juillet 2025, moins de 5 Certificats de sélection du Québec (CSQ) ont été délivrés sur les quelque 5 000 invitations envoyées.
Cette ronde aura d’abord marqué un changement de rythme pour le PSTQ : 2 549 invitations ont été émises, un record depuis l’introduction du programme en juillet 2025. Un chiffre cohérent avec l’objectif gouvernemental d’environ 2 500 invitations par mois en 2026.
On observe également que les critères d’invitation s’intéressent particulièrement à trois segments, parfois de façon combinée :
Enfin, on note que les critères se complexifient. Chaque volet est désormais découpé en sous-catégories (diplôme québécois ou non, professions ciblées, etc.), avec des seuils de pointage qui varient selon le profil.
Sur la page officielle mise à disposition par le MIFI, il est possible de vérifier son admissibilité, volet par volet, les critères appliqués lors de l’exercice. Mais ces critères ne valent que pour la ronde concernée, et ne signalent pas nécessairement les orientations que prendra la ronde suivante.
Au moment de publier ce bulletin, on apprend l’envoi de 2 563 invitations dans le cadre de la ronde du 26 février 2026.
Les invitations se répartissent comme suit :
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
Un arrêté du MIFI ajoute les « services de garderie » aux exemptions du gel des EIMT bas salaire à Montréal et à Laval. Les employeurs du secteur peuvent de nouveau déposer certaines demandes sous le taux horaire de 34,62 $ CAN.
À noter que la profession d’éducateur/éducatrice à la petite enfance diplômé.e a été maintenue sur la liste 2025 des professions admissibles au traitement simplifié au Québec, susceptible d’alléger certaines étapes de recrutement pour les employeurs admissibles, qui sera en vigueur jusqu’au 23 février 2027.
Publié dans la Gazette officielle du Québec le 7 janvier 2026, l’arrêté 2025-009 (daté du 18 décembre 2025) ajoute explicitement le groupe « services de garderie » (SCIAN 6244) parmi les exemptions au refus de traiter des EIMT bas salaire sur les îles de Montréal et de Laval, avec effet à la date de publication. Le texte justifie l’exception par la priorité accordée au secteur de la santé et des services sociaux (Opération main-d’œuvre) et par un taux de postes vacants plus élevé que la moyenne.
Cette mesure permet ainsi aux garderies de soumettre à nouveau une demande (ou un renouvellement) pour un poste dont la rémunération est inférieure au seuil horaire médian, actuellement fixé à 34,62 $ CAN, qui sert de référence pour déterminer si un poste est considéré à bas ou à haut salaire dans le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET).
Depuis l’abolition du PEQ, des immigrants francophones installés au Québec déposent davantage de demandes via le programme Entrée express, un parcours fédéral menant à la résidence permanente — mais qui exige de s’établir hors Québec.
Des résidents temporaires francophones, pris de court par la fin du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), se tournent vers Entrée express pour obtenir la résidence permanente, au prix d’un départ vers une autre province.
Selon IRCC, la part de francophones admis au Canada grâce à Entrée express est passée d’environ 6 % à 9 % entre 2024 et 2025. Radio-Canada rapporte pour sa part que les demandes provenant du Québec, spécifiquement, auraient quadruplé entre 2024 et 2025, et que la demande pour les tests de français (TEF Canada et TCF Canada, tous les deux acceptés par IRCC) est élevée dans plusieurs centres.
Des organismes francophones y voient une occasion pour la francophonie en milieu minoritaire. D’autres, en particulier dans les régions du Québec, s’inquiètent de la popularité de ces tests — et de ce que cette tendance révèle des intentions des personnes qui les passent.
Le Salon de l’immigration et de l’intégration au Québec revient au Palais des congrès de Montréal les 27 et 28 mai 2026. L’entrée est gratuite, mais l’inscription est obligatoire : réservez votre billet pour faciliter l’accès et éviter la file d’attente.
Destiné aux personnes immigrantes et à celles en démarche d’intégration, l’événement propose deux journées de rencontres avec plus de 200 exposants issus des 17 régions du Québec.
Au programme : espaces dédiés à l’emploi, zones thématiques (éducation, accueil, entrepreneuriat), conférences et ateliers pratiques pour développer son réseau et mieux préparer son installation.
Le salon se tiendra le mercredi 27 mai 2026 (10 h à 18 h) et le jeudi 28 mai 2026 (10 h à 17 h), au Palais des congrès de Montréal.
Selon une étude publiée par Desjardins le 2 février 2026, le Québec s’installe dans un chômage durablement faible, tiré par le vieillissement de la population et la baisse des naissances. Les cibles gouvernementales de 45 000 immigrants permanents admis par année sur la période 2026-2029 permettent d’atténuer le choc, sans pour autant relancer la population active.
Desjardins estime que le Québec entre dans une période de chômage « structurellement » faible, même sans boom économique. Le moteur : le facteur démographique, alimenté par la hausse des départs à la retraite, une natalité faible, et une croissance de la population active qui ralentit. Dans ce contexte, le taux de chômage pourrait continuer de converger vers 4 % pour le reste de la décennie — voire moins.
L’analyse souligne aussi un tournant : les décès dépassent désormais les naissances au Québec, ce qui a mené en 2024 à l’enregistrement, pour la première fois, d’une croissance naturelle négative (contre un bilan positif de plus de 20 000 personnes par an il y a dix ans à peine).
Québec a annoncé des cibles d’immigration permanente à 45 000 personnes par an pour 2026-2029. Pour Desjardins, cela aide à ralentir le déclin démographique, mais reste insuffisant pour compenser la croissance naturelle désormais négative ou soutenir durablement l’offre de main-d’œuvre.
Le rapport rappelle enfin que le vieillissement va accroître la pression sur les finances publiques : moins d’actifs, davantage de besoins, notamment en santé, à moins de gains de productivité importants.
Dans une chronique intitulée L’heure juste sur les expressions québécoises, l’Office québécois de la langue française (OQLF) offre une lecture circonstanciée des principales expressions québécoises, de leurs origines et de leur registre.
La découverte des expressions langagières — et de leur signification — fait partie intégrante de l’expérience du Québec et des Québécois, telle qu’elle est vécue par les personnes immigrantes au cours de leur parcours d’intégration sociale et professionnelle.
Qu’elles proviennent d’ailleurs ou qu’elles soient nées ici, ces expressions sont le reflet d’une histoire et d’une culture, et sont aujourd’hui caractéristiques du français contemporain au Québec, sans considération de leur origine.
Faites-vous un petit velours et allez compulser le tableau des expressions québécoises sur le site de l’OQLF.
Le 24 février 2026, Emploi et Développement social Canada et le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration ont actualisé la liste 2025 des professions admissibles au traitement simplifié des demandes d’Évaluation de l’impact sur le marché du travail (EIMT), dans le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET).
La liste 2025 tombe à 76 professions admissibles (contre 267 en 2024).
Le traitement simplifié n’exempte pas non plus des règles visant les postes à bas salaire, ni des mesures de resserrement (notamment dans les RMR affichant des taux de chômage de 6 % et plus, de même que dans les régions administratives de Montréal et Laval).
La liste 2025 sera en vigueur du 24 février 2026 au 23 février 2027, avec une période de transition jusqu’au 26 mars 2026 inclus.Une étude de HEC Montréal, publiée en février 2026, revient sur l’évolution des modèles d’immigration au Canada au cours des dix dernières années et son impact sur les trajectoires de personnes immigrantes, dont le statut d’arrivée au pays a passablement évolué.
L’étude de la Chaire Jacques-Parizeau part d’un double constat :
Une expansion qui a eu pour effet de modifier en profondeur les modèles d’obtention d’un statut permanent au Canada. Ce qui relevait, avant 2015, d’un processus en une étape (arrivée au Canada avec la résidence permanente obtenue depuis l’étranger) qui, même s’il existe toujours, a peu à peu laissé une place plus importante à un processus à deux étapes, le résultat d’une transition d’un statut temporaire préalable vers la permanence.
L’étude observe que son statut à son arrivée, que l’on soit étudiant étranger, travailleur en permis fermé/ouvert ou résident permanent, va influencer la réussite des personnes immigrantes — et pas forcément de la manière dont on pourrait s’y attendre.
Les personnes qui entrent avec un permis de travail fermé affichent en moyenne les meilleurs revenus, devant les résidents permanents admis directement. À l’inverse, les titulaires de permis ouverts et les étudiants commencent plus bas dans l’échelle salariale — même si les étudiants rattrapent plus vite leur retard une fois sur le marché du travail.
Pour autant, l’immigration permanente en deux étapes est-elle garante d’une meilleure intégration ? Les auteurs de l’étude, Xavier Dufour-Simard, Jean-François Gauthier et Pierre-Carl Michaud sont plus nuancés sur la question (hormis peut-être, pour les personnes arrivées comme étudiantes)…
Le 6 février 2026, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a mis à jour sa page listant les employeurs qui ne respectent pas leurs responsabilités à l’égard de leurs travailleurs étrangers temporaires.
Le registre s’inscrit dans le régime de conformité des employeurs qui embauchent des travailleurs étrangers temporaires (TET), via :
Toute entreprise canadienne qui emploie des TET peut être inspectée, et recevoir une pénalité si elle est déclarée non conforme aux dispositions réglementaires en vigueur. Les employeurs peuvent ainsi se voir infliger une pénalité financière et/ou une interdiction d’embaucher des travailleurs temporaires.
L’objectif de ce registre public est de rendre transparentes ces décisions de conformité des autorités, et de dissuader les abus.
Dans une lettre ouverte du 3 février 2026, la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) souhaite une immigration plus prévisible et mieux arrimée aux pénuries, surtout hors Montréal, malgré les résultats jugés « encourageants » du PSTQ.
Les Chambres de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ) et du Grand Lévis, réunies au sein de l’Alliance économique Lévis-Québec, interpellent le gouvernement sur l’immigration économique. Elles rappellent que la première ronde d’invitations du PSTQ affiche une forte part de personnes hors Montréal, mais soutiennent que cela ne compense pas des seuils jugés insuffisants.
Elles décrivent un marché du travail « sous tension structurelle » dans la grande région de Québec-Lévis : chômage autour de 3 % et près de 17 000 postes vacants, avec des pénuries dans de nombreuses professions.
Présenté en octobre 2025 dans sa version imprimée, lors de l’édition d’automne du Salon de l’immigration, puis porté en version française numérique en décembre, notre populaire guide Personnes immigrantes — Vos droits et responsabilités au travail est désormais disponible en anglais.
Le document dresse un portrait complet de l’environnement de travail au Québec, un environnement où les responsabilités de chacun sont clairement définies — et où les droits sont protégés.
Réalisé avec la participation financière de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), il vise notamment à mettre en lumière les particularités qui touchent les personnes immigrantes qui occupent un emploi avec un statut temporaire, une population souvent vulnérable et mal informée.
Dans la mise à jour de son guide Présenter une demande de permis d’études de l’extérieur du Canada, rendue publique le 3 février 2026, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) précise qu’un programme conjoint menant à un seul diplôme peut donner lieu à un seul permis d’études.
IRCC a ajouté une clarification pour les personnes admises à un programme conjoint offert par plus d’un établissement d’enseignement désigné (EED), mais menant à un seul diplôme.
S’il est concerné, l’étudiant peut recevoir un permis d’études unique couvrant toute la durée du programme. La lettre d’acceptation doit être émise par l’EED qui délivre le diplôme.
De même, la Lettre d’attestation provinciale ou territoriale (LAP/LAT) doit être délivrée par la province ou le territoire où se situe cet EED. Au Québec, on rappelle que le Certificat d’acceptation du Québec (CAQ) pour études vaut LAP.
Lors de la présentation de ses cibles d’immigration 2026-2028, le 4 novembre 2025, le gouvernement fédéral avait présenté une initiative ponctuelle visant à accorder le statut de résident permanent à 115 000 réfugiés reconnus par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR). On ignorait alors si les réfugiés reconnus du Québec seraient concernés par la mesure. On est désormais fixés.
Estimant que cela reviendrait à traiter des demandes « hors seuils » et invoquant le respect de ses cibles d’immigration et du nombre de places allouées par la province à la catégorie des réfugiés dans sa planification pluriannuelle, le ministre Jean-François Roberge a confirmé que le Québec ne participera pas à l’initiative fédérale visant à accélérer, sur deux ans, le traitement d’environ 115 000 dossiers de réfugiés déjà reconnus par la CISR.
Environ 36 000 personnes seraient concernées au Québec, où l’attente pour la résidence permanente dépasse 9 ans (112 mois), contre environ 17 mois dans le reste du Canada.
Plusieurs organismes et juristes dénoncent une décision aux conséquences potentiellement lourdes pour des personnes installées depuis des années au Québec : impossibilité de voyager, retards de réunification des enfants et pression accrue sur l’intégration.
Dans un communiqué du 18 février 2026, IRCC a présenté les catégories d’Entrée express pour 2026. Ottawa ajoute des volets pour médecins, recherche, cadres supérieurs, métiers des transports et recrues militaires. Les catégories « français », santé, éducation, sciences, technologies, ingénierie, mathémathiques (STIM), et métiers spécialisés sont maintenues.
Dans un communiqué du 18 février 2026, IRCC a présenté les catégories d’Entrée express pour 2026. Ottawa ajoute des volets pour médecins, recherche, cadres supérieurs, métiers des transports et recrues militaires. Les catégories « français », santé, éducation, sciences, technologies, ingénierie, mathémathiques (STIM), et métiers spécialisés sont maintenues.
Parmi les grandes nouveautés 2026, on retrouve une catégorie pour les médecins qui disposent d’une expérience de travail au Canada. IRCC prévoit une première ronde d’invitations prochainement.
D’autres catégories s’ajoutent :
Parallèlement, IRCC renouvelle les catégories déjà utilisées, dont la compétence en français, la santé et les services sociaux, les métiers de l’éducation, les professions en STIM et les métiers spécialisés.
Pour ces catégories renouvelées, l’expérience minimale passe de 6 mois à 1 an (dans un emploi admissible), acquise au Canada ou à l’étranger au cours des 3 dernières années.
IRCC précise aussi que le total d’invitations restera aligné sur les niveaux prévus dans sa planification 2026-2028.
IRCC a mis en place une politique d’intérêt public temporaire pour exempter de biométrie certains étrangers invités par la FIFA (et certains détenteurs de passeports diplomatiques ou officiels) qui demandent un visa de résident temporaire pour la Coupe du monde de soccer 2026.
La mesure vise les personnes qui présentent une demande de visa de résident temporaire pour entrer au Canada entre le 25 novembre 2025 et le 20 juillet 2026, dans le but de participer à un événement lié à la FIFA 2026. Elles doivent détenir une lettre d’invitation officielle de la FIFA.
Une voie distincte vise aussi des diplomates ou représentants gouvernementaux titulaires d’un passeport diplomatique ou officiel, également invités. L’exemption peut alors viser l’obligation de fournir des données biométriques à l’appui de la demande.
La politique, en vigueur depuis le 25 novembre 2025, expirera le 20 juillet 2026.