L’essentiel de l’actualité de l’immigration au Québec
#42
En ce début de mois de juillet, on parle évidemment du PEQ. La réactivation temporaire du programme est désormais officielle — du moins pour certains candidats triés sur le volet et déjà bien intégrés dans leur milieu social autant que professionnel au Québec. De fait, le retour du PEQ ne marque pas un véritable retour au régime que l’on avait connu avant le gel successif de ses deux volets (Diplômés du Québec, le 31 octobre 2024, et Travailleurs étrangers temporaires, le 5 juin 2025) et, a fortiori, depuis leur abolition le 19 novembre 2025.
Une logique d’ouverture mesurée, contrôlée qui semble être désormais la norme, et qu’on retrouve dans les autres annonces qui ont marqué l’actualité du mois de juin. Le PSTQ, d’abord, qui doit désormais partager ses places avec le PEQ et qui a connu sa dernière ronde d’invitations à pleine jauge le 4 juin.
Le regroupement familial ensuite, dont la période de réception des demandes d’engagement a rouvert, mais à l’intérieur de plafonds qui seront certainement atteints bien avant son échéance du 20 juin 2028. Une date avant laquelle aucune nouvelle période de réception des demandes ne sera ouverte.
Quant aux travailleurs en permis fermé qui ont présenté leur demande dans le PSTQ et dont le permis de travail expire avant le 31 décembre 2026, la mesure temporaire fédérale leur permettant d’accéder à un nouveau permis de travail fermé, mais sans EIMT, est désormais étendue à leurs époux/conjoints de fait. Une mesure dont sont toujours privés les travailleurs en permis ouvert — de même que les personnes qui auront présenté leur demande dans le PEQ, pour qui il n’est encore rien prévu, mais qui risquent de devoir, eux aussi, s’armer de patience avant d’accéder à leur précieux Certificat de sélection du Québec.
Au fédéral, la réflexion 2027-2029 sur une immigration « durable » confirme d’ailleurs une tendance similaire, fondée sur un principe de contrôle de seuils « viables », qui parviennent idéalement à mieux prendre en compte les besoins locaux.
Direction
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Coordination éditoriale
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Rédaction
Basile Moratille
Conception Web
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Photo
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Édité par
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Montréal H2X 1B5
(Québec) Canada
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Le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) a officiellement été réactivé pour deux ans, à compter du 2 juillet 2026. Une première période de dépôt aura lieu du 2 juillet au 31 octobre 2026, sans plafond de demandes, mais réservée à certains demandeurs.
Si la première période de réception des demandes sera bien ouverte aux deux anciens volets du PEQ, soit les diplômés du Québec et les travailleurs étrangers temporaires, seules les personnes qui étaient admissibles au moment de l’abolition du programme, le 19 novembre 2025, pourront présenter leur demande.
Pour le volet Diplômés, les personnes devront avoir obtenu, au Québec, un diplôme admissible en date du 19 novembre 2025. Pour le volet Travailleurs, elles devront avoir cumulé au moins deux ans d’expérience de travail admissible au Québec, dans une profession FÉER 0, 1, 2 ou 3, à cette même date.
En plus du critère d’admissibilité du 19 novembre 2025, les personnes demandeuses devront aussi résider au Québec — et, pour les travailleurs, occuper un emploi admissible — au moment de présenter leur demande. Les exigences linguistiques restent aussi en vigueur : un niveau 7 à l’oral sur l’Échelle québécoise des niveaux de compétence en français pour les deux volets, ainsi qu’un niveau 5 à l’écrit pour les diplômés.
Le gouvernement du Québec a confirmé qu’aucun plafond ne sera appliqué pour cette première période. Par conséquent, toutes les demandes conformes aux critères de réception pourront être déposées.
Concernant les délais de traitement, le MIFI a d’ores et déjà prévenu qu’ils seront plus longs que ce qu’ils étaient du temps où le PEQ était en opération (soit dans les 6 mois qui suivaient la réception d’une demande complète).
La voie régulière du Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ) restera quant à elle ouverte, même si les invitations seront réduites tout au long de la période de réception des demandes dans le PEQ. Elles cibleront également, en priorité, les personnes non admissibles au PEQ.
Le MIFI a rappelé toutes les informations utiles aux demandeurs, de même que les étapes à suivre dans un communiqué du 2 juillet 2026.
À noter que, comme on l’observe souvent dans ce genre de rendez-vous en ligne, des problèmes d’ordre technique ont émaillé la réouverture du programme.
Dans un communiqué du 5 juin 2026, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a élargi sa mesure temporaire destinée aux travailleurs étrangers temporaires dont le permis de travail fermé arrive bientôt à échéance, et qui ont présenté leur demande de sélection permanente dans le PSTQ.
IRCC a élargi la politique d’intérêt public temporaire qu’il avait introduite le 13 mars 2026, aux termes de laquelle les travailleurs dont le permis fermé vient à expiration d’ici au 31 décembre 2026 ont la possibilité d’accéder à un nouveau permis de travail toujours fermé, mais exempté d’EIMT, d’une durée maximale de 12 mois, le temps de recevoir leur Certificat de sélection du Québec (CSQ) dans le PSTQ.
Cette disposition est désormais étendue à leur époux/épouse ou conjoint/conjointe de fait, afin de maintenir l’unité familiale pendant le traitement vers la résidence permanente.
Pour être admissible, l’époux ou le conjoint de fait doit :
Dans un communiqué du 18 juin 2026, le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) a annoncé la réouverture de la réception des demandes d’engagement dans le regroupement familial, et ce dès le 2 juillet 2026.
Le MIFI a annoncé une nouvelle période de réception des demandes d’engagement dans le cadre du regroupement familial. Elle s’ouvrira le 2 juillet 2026 et se poursuivra jusqu’au 30 juin 2028, sauf dans le cas où les plafonds sont atteints avant cette date.
Au total, 15 700 demandes pourront être reçues sur deux ans. Ce plafond est divisé en deux catégories :
Le précédent plafond, fixé à 13 000 demandes pour la période du 26 juin 2024 au 25 juin 2026, avait été atteint en juillet 2025.
À noter que certaines demandes demeurent exemptées des plafonds, à l’image de celles visant un enfant à charge, un enfant mineur à adopter, un enfant mineur orphelin admissible, ainsi que les demandes d’ajout de membres de la famille à un engagement déjà présenté ou conclu.
Les demandes devront être transmises par la poste seulement. Il ne sera pas possible de les déposer en personne dans les bureaux du ministère.
Le 5 juin 2026, Québec a finalement annoncé l’envoi de 2 549 nouvelles invitations dans le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ), après un mois de mai resté vierge.
1 261 des 2 549 invitations envoyées le 4 juin 2026 concernaient des personnes exerçant dans des secteurs prioritaires.
Dans le détail, c’est le Volet 1 « Haute qualification et compétences spécialisées » qui a reçu le plus grand nombre d’invitations (1 094), suivi du Volet 2 « compétences intermédiaires et manuelles » (756 invitations), le Volet 3 « Professions réglementées » (677), et enfin le Volet 4 « Talents d’exception » (22 invitations).
Cette ronde marque aussi l’ajout de professions liées au tourisme dans la liste des secteurs prioritaires. Québec indique vouloir répondre aux besoins de main-d’œuvre de cette industrie, particulièrement importants en période de haute saison. Le gouvernement a ainsi rappelé que le tourisme représente plus de 420 000 emplois au Québec et près de 19 milliards de dollars de recettes en 2025.
Les critères d’invitation continuent de favoriser les personnes déjà installées au Québec, les diplômés du Québec, les personnes établies en région et celles qui travaillent dans un secteur prioritaire.
À NOTER que la réactivation du PEQ du 2 juillet au 31 octobre 2026 aura des effets sur les rondes d’invitation à venir dans le PSTQ. On attend ainsi un nombre restreint d’invitations, ainsi qu’un accent porté aux demandeurs qui ne se qualifient pas au nouveau PEQ.
Une enquête de l’Université de Sherbrooke menée en Estrie et en Montérégie montre que l’immigration n’est pas l’enjeu jugé le plus menaçant. Mais elle révèle aussi une polarisation réelle, liée à la confiance, au sentiment d’appartenance et aux inquiétudes sociales.
« Les résultats suggèrent que l’immigration ne constitue pas la préoccupation principale de la population, malgré sa forte visibilité dans le discours public québécois. Elle s’inscrit dans un contexte plus large de préoccupations économiques et sociales largement dominantes. »
L’Université de Sherbrooke a dévoilé les premiers résultats d’une enquête sur les attitudes face à l’immigration en Estrie et en Montérégie. Ces données ont été présentées le 17 juin 2026 lors d’une conférence-atelier organisée avec le Réseau estrien en développement social. Elles s’inscrivent dans le projet de recherche Triple Nexus, qui étudie « les interactions entre les changements climatiques, les migrations, la santé publique et les dynamiques de polarisation sociale ».
L’enquête a été menée en décembre 2025 auprès de plus de 2 000 adultes. Elle explore les perceptions de l’immigration, les menaces perçues et plusieurs facteurs psychosociaux : confiance envers les institutions, sentiment d’appartenance, impression d’être entendu, sentiment d’injustice et santé mentale.
Selon les résultats préliminaires, 6 répondants sur 10 présentent des positions nuancées. Mais près de 4 sur 10 expriment des opinions plus tranchées à l’égard de l’immigration, qu’elles soient favorables ou défavorables. L’immigration apparaît toutefois comme l’enjeu perçu comme le moins menaçant parmi les dix problématiques étudiées, derrière le coût de la vie, le logement et l’accès aux soins.
Ces données invitent à replacer les débats sur l’immigration dans un contexte plus large. Les perceptions ne dépendent pas seulement de l’immigration elle-même. Elles sont aussi liées aux inquiétudes sociales, au niveau de confiance et à la cohésion des communautés.
Immigrant Québec lance « Ça jase », un espace de balados consacré aux questions d’installation et d’intégration au Québec. Le format mise sur des échanges avec des partenaires spécialisés pour aborder des sujets concrets : travail, logement, finances, droits ou démarches du quotidien.
Publié le 19 juin 2026, le projet « Ça jase » marque une nouvelle étape dans la mission d’information d’Immigrant Québec. Pensé d’abord comme un plateau de discussion lors des Salons de l’immigration, il devient une plateforme évolutive appelée à accueillir plusieurs formats.
Le premier épisode porte sur les normes du travail pour les travailleurs étrangers temporaires. Il s’inscrit dans deux séries consacrées aux conditions de travail, ainsi qu’à la santé et à la sécurité au travail, inspirées du guide sur les droits et responsabilités au travail.
Le gouvernement du Québec et les universités Bishop’s, Concordia et McGill ont signé des ententes de huit ans pour renforcer l’apprentissage du français chez les étudiants non québécois.
Le gouvernement du Québec investira jusqu’à 20 millions de dollars par année pendant huit ans pour soutenir la francisation des étudiants non québécois inscrits dans les universités Bishop’s, Concordia et McGill. Ces ententes visent les étudiants canadiens et internationaux de premier cycle, inscrits dans un programme offert en présentiel.
L’objectif annoncé est que 60 % des étudiants canadiens et étrangers inscrits en premier cycle dans un programme en présentiel atteignent un niveau 4 à l’oral sur l’Échelle québécoise des niveaux de compétence en français au moment de leur diplomation. Ce niveau correspond à une capacité de communication fonctionnelle au quotidien.
La cible s’appliquera aux cohortes admises à partir de l’automne 2026, selon des moyens laissés à la discrétion des établissements d’enseignement (cours de français, immersion culturelle, accompagnement personnalisé, bourses ou reconnaissance de la démarche au dossier étudiant). Une première évaluation aura lieu à la fin de l’année universitaire 2029-2030.
Selon un article de La Presse, les étudiants ne seront pas obligés de suivre des cours de francisation, mais les universités s’exposeraient à une récupération de 1 500 $ CAN par étudiant sous l’objectif, avec un plafond de 25 M$ CAN.
Le 19 juin 2026, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a publié un projet de règlement pour moderniser le traitement des demandes d’asile. Le texte vise à fixer des règles plus claires, à accélérer certaines étapes et à mieux encadrer les demandes, dans un contexte de baisse du nombre de dossiers déposés.
Le gouvernement fédéral poursuit sa réforme du système d’asile. Le 19 juin 2026, IRCC a publié un projet de règlement lié à la Loi visant à renforcer le système d’immigration et la frontière du Canada, qui a reçu la sanction royale le 26 mars 2026. Le texte est soumis à une consultation publique de 30 jours. Sa mise en œuvre est prévue « plus tard en 2026 ».
En l’état actuel, le règlement propose d’établir des exigences plus précises pour présenter une demande d’asile. Les demandeurs auraient notamment 60 jours pour transmettre une demande complète, avec une prolongation possible de 30 jours. IRCC souhaite aussi fixer des délais pour les vérifications faites avant le renvoi d’un dossier à la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada.
Le projet prévoit également :
Cette annonce a été suivie, le 20 juin 2026, d’une déclaration pour la Journée mondiale des réfugiés. Ottawa y a rappelé le 75e anniversaire de la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, tout en affirmant vouloir concilier tradition humanitaire et intégrité du système.
Le Forum des ministres responsables de l’immigration s’est réuni le 23 juin 2026 pour préparer le Plan des niveaux d’immigration 2027-2029. Les échanges ont porté sur les seuils, les besoins régionaux, les pénuries de main-d’œuvre et l’intégration des nouveaux arrivants.
Les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux de l’immigration ont discuté du retour à des niveaux jugés viables, avec l’objectif fédéral de maintenir les admissions permanentes sous 1 % de la population et de réduire la population temporaire sous 5 % d’ici la fin de l’année 2027.
Les provinces et territoires ont demandé une meilleure prise en compte de leurs besoins, notamment dans les programmes des candidats des provinces.
Les échanges ont aussi porté sur la transition du statut temporaire vers la résidence permanente, la reconnaissance des titres de compétences étrangers, les étudiants étrangers et l’immigration francophone hors Québec. Comme il est de coutume, le Québec participait à l’événement à titre d’observateur.
La refonte du Programme ontarien des candidats à l’immigration (POCI) met fin au volet destiné aux travailleurs qualifiés francophones. Les candidats seront désormais sélectionnés selon les priorités de main-d’œuvre de la province, sans voie réservée aux francophones.
Depuis le 25 juin 2026, l’Ontario a supprimé le volet Travailleurs qualifiés francophones de son Programme ontarien des candidats à l’immigration. Ce volet offrait une voie d’accès à des candidats francophones ayant aussi de solides compétences en anglais, notamment via Entrée express.
Il sera remplacé par un volet unique, axé sur les priorités relatives à la main-d’œuvre. La province dit vouloir cibler les compétences recherchées et les profils déjà intégrés au marché du travail. Les demandes déjà en cours d’examen dans l’ancien système continueront toutefois d’être traitées.
IRCC précise que cette mesure répond à des tentatives de contournement des contrôles avant l’arrivée sur la route maritime vers Fortune, à Terre-Neuve-et-Labrador. Environ 6 000 voyageurs exemptés de visa empruntent chaque année ce traversier.
Depuis le 5 juin 2026, la plupart des ressortissants étrangers exemptés de visa qui arrivent au Canada par bateau depuis Saint-Pierre-et-Miquelon doivent obtenir une autorisation de voyage électronique.
La nouvelle exigence vise les arrivées par traversier, bateau privé ou bateau commercial depuis Saint-Pierre-et-Miquelon vers le Canada. Elle ne s’applique pas aux passagers de croisière, aux citoyens français résidant à Saint-Pierre-et-Miquelon qui se rendent directement au Canada, ni aux marins travaillant sur des navires commerciaux. Les ressortissants américains et les résidents permanents légaux des États-Unis n’ont pas besoin d’AVE.
IRCC précise que cette mesure répond à des tentatives de contournement des contrôles avant l’arrivée sur la route maritime vers Fortune, à Terre-Neuve-et-Labrador. Environ 6 000 voyageurs exemptés de visa empruntent chaque année ce traversier.
Le gouvernement fédéral a levé temporairement certaines restrictions liées à l’examen des risques avant renvoi (ERAR) pour les ressortissants ougandais.
Cette mesure vise les personnes qui ont reçu une décision défavorable récente dans leur dossier d’immigration et qui pourraient être touchées par l’évolution de la situation dans leur pays.
IRCC permet désormais à certains ressortissants ougandais et anciens résidents de l’Ouganda de présenter une demande d’examen des risques avant renvoi (ERAR), malgré la période d’attente habituelle de 12 mois.
Sont visées les personnes ayant reçu une décision définitive défavorable entre le 20 juin 2025 et le 19 juin 2026 relativement à une demande d’asile, à un ERAR antérieur ou à une décision de la Cour fédérale. Cette exception découle de l’évolution des conditions politiques et sociales en Ouganda.
L’ERAR permet d’évaluer les risques de persécution, de torture ou de préjudices graves en cas de renvoi du Canada. Chaque demande continuera toutefois d’être étudiée individuellement.
Dans un article publié sur le site Options politiques, l’auteur Qi Wu plaide pour une planification de l’immigration qui tient mieux compte des réalités locales. Selon lui, le débat sur les seuils nationaux masque trois enjeux distincts.
Absorber, attirer et retenir les personnes immigrantes. Trois enjeux voisins et si différents à la fois, qui nécessitent de la part des pouvoirs publics une approche moins dogmatique et davantage propre aux contextes locaux particuliers que celles que l’on observe actuellement. C’est l’objet d’un article publié le 15 juin 2026 sur le site Options politiques, dans lequel l’auteur estime que le Canada ne peut plus penser l’immigration uniquement à partir d’une cible nationale.
En 2025, le pays a admis 393 770 résidents permanents (pour une cible révisée de 395 000). Mais leur répartition reste très concentrée : 43,1 % sont allés en Ontario, 15,3 % au Québec, 13,1 % en Alberta et 12,9 % en Colombie-Britannique.
Par la suite, M. Wu distingue trois réalités :
Pour l’auteur, une baisse ou une hausse uniforme des seuils ne règle donc pas le problème. Il propose plutôt d’accompagner le plan fédéral de trois plans d’absorption régionaux, sans restreindre la mobilité des résidents permanents.