
Les défis posés aux nouveaux arrivants sont nombreux et, entre le logement, le travail, et la scolarité des enfants, la question de la retraite passe souvent inaperçue. Pourtant, elle est d’autant plus importante que l’on doive s’intégrer dans un nouveau régime en cours de vie active. Anticiper sa retraite au plus tôt, c’est mettre toutes les chances de son côté pour en profiter et en affronter tous les imprévus.
Les objectifs
Anticipez votre retraite tant que vous êtes en activité ! Que vous soyez aventurier ou sédentaire, à la tête d’une famille nombreuse ou sur le point de tout quitter pour voyager autour du monde, il y a autant de profils que de types de retraite. Vous-même changerez peut-être d’avis en cours de route. En attendant, prenez une feuille et fixez vos objectifs : vers quel âge aimeriez-vous idéalement arrêter de travailler, quelles sont vos priorités, de quel budget annuel aurez-vous besoin ?
La retraite au Québec
Il y a deux types de revenus « officiels » pour les personnes qui arrivent l’âge où ils s’arrêtent de travailler : les régimes publics, payés par le gouvernement, et les régimes privés, qui sont alimentés par les bénéficiaires et en (très petite) partie par certains employeurs. Dans la plupart des cas, il est fortement conseillé de mettre en place, avec l’aide de son conseiller bancaire, des plans d’épargne personnelle.
Les régimes publics
Les régimes de retraite du secteur public (RRSP) s’adressent aux personnes qui ont été employées dans la fonction publique québécoise ou dans un secteur parapublic. Les RRQ (Régimes de Rentes du Québec) quant à eux, offrent un revenu de base équivalent à environ 25% du salaire moyen mensuel, si vous y avez suffisamment cotisé. À cela va s’ajouter à partir de 65 ans révolus, une pension de la « Sécurité de la vieillesse » du gouvernement fédéral, à condition de ne pas dépasser un seuil de revenus et d’avoir vécu au Canada au moins dix ans après l’âge de 18 ans. Enfin, si vous avez travaillé en dehors du Canada, il est possible de toucher la pension de retraite à laquelle vous auriez droit si vous étiez resté sur place.
Les conventions avec votre pays d’origine
36 pays ont signé une entente de sécurité sociale avec le Québec, de la France à l’Uruguay en passant par le Maroc. Cela signifie que vous pouvez demander une pension au prorata du temps travaillé dans l’un de ces pays ou obtenir un certificat d’assujettissement. Vérifiez cela avec les autorités compétentes.
Le régime privé
Les régimes publics ne suffisent pas à combler les besoins à la retraite. Aussi certains employeurs les complètent en proposant des plans de retraite qui peuvent prendre différentes formes d’épargne et de participation. Cela peut être un REER collectif dans lequel la compagnie qui vous emploie ajoute un pourcentage des cotisations que vous avez versées. Lors de votre embauche, demandez à votre futur employeur s’il propose un plan de retraite dans l’entreprise, ainsi que sa forme.
L’épargne personnelle
Il vous faut alors épargner de votre côté avec des produits fiscalement ou non protégés, tels que le REER et le CELI. Pour cela rien de plus simple, prenez rendez-vous avec un planificateur financier ou un conseiller en placement. Il vous aidera à dresser un portrait de vos objectifs pour la retraite. En étant bien orienté par des professionnels, quels que soient votre niveau de revenus et votre tolérance au risque, vous pouvez préparer votre retraite. Plus tôt vous commencerez, mieux ce sera. Alors n’attendez pas, appelez votre conseiller !
Prenez contact avec les conseillers Desjardins qui communiqueront avec vous à propos de toutes les possibilités de placements pour bien préparer votre retraite. Vous pouvez également vous informer directement sur le site Desjardins.