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Publié le 06 février 2018

Bien préparer sa retraite

Les défis posés aux nouveaux arrivants sont nombreux et, entre le logement, le travail, et la scolarité des enfants, la question de la retraite passe souvent inaperçue. Pourtant, elle est d’autant plus importante que l’on doive s’intégrer dans un nouveau régime en cours de vie active. Anticiper sa retraite au plus tôt, c’est mettre toutes les chances de son côté pour en profiter et en affronter tous les imprévus.

Les objectifs  

Anticipez votre retraite tant que vous êtes en activité ! Que vous soyez aventurier ou sédentaire, à la tête d’une famille nombreuse ou sur le point de tout quitter pour voyager autour du monde, il y a autant de profils que de types de retraite. Vous-même changerez peut-être d’avis en cours de route. En attendant, prenez une feuille et fixez vos objectifs : vers quel âge aimeriez-vous idéalement arrêter de travailler, quelles sont vos priorités, de quel budget annuel aurez-vous besoin ?

La retraite au Québec

Il y a deux types de revenus « officiels » pour les personnes qui arrivent l’âge où ils s’arrêtent de travailler : les régimes publics, payés par le gouvernement, et les régimes privés, qui sont alimentés par les bénéficiaires et en (très petite) partie par certains employeurs. Dans la plupart des cas, il est fortement conseillé de mettre en place, avec l’aide de son conseiller bancaire, des plans d’épargne personnelle.

Les régimes publics 

Les régimes de retraite du secteur public (RRSP) s’adressent aux personnes qui ont été employées dans la fonction publique québécoise ou dans un secteur parapublic. Les RRQ (Régimes de Rentes du Québec) quant à eux, offrent un revenu de base équivalent à environ 25% du salaire moyen mensuel, si vous y avez suffisamment cotisé. À cela va s’ajouter à partir de 65 ans révolus, une pension de la « Sécurité de la vieillesse » du gouvernement fédéral, à condition de ne pas dépasser un seuil de revenus et d’avoir vécu au Canada au moins dix ans après l’âge de 18 ans. Enfin, si vous avez travaillé en dehors du Canada, il est possible de toucher la pension de retraite à laquelle vous auriez droit si vous étiez resté sur place.

Les conventions avec votre pays d’origine

36 pays ont signé une entente de sécurité sociale avec le Québec, de la France à l’Uruguay en passant par le Maroc. Cela signifie que vous pouvez demander une pension au prorata du temps travaillé dans l’un de ces pays ou obtenir un certificat d’assujettissement. Vérifiez cela avec les autorités compétentes.

Le régime privé

Les régimes publics ne suffisent pas à combler les besoins à la retraite. Aussi certains employeurs les complètent en proposant des plans de retraite qui peuvent prendre différentes formes d’épargne et de participation. Cela peut être un REER collectif dans lequel la compagnie qui vous emploie ajoute un pourcentage des cotisations que vous avez versées. Lors de votre embauche, demandez à votre futur employeur s’il propose un plan de retraite dans l’entreprise, ainsi que sa forme.

L’épargne personnelle 

Il vous faut alors épargner de votre côté avec des produits fiscalement ou non protégés, tels que le REER et le CELI. Pour cela rien de plus simple, prenez rendez-vous avec un planificateur financier ou un conseiller en placement. Il vous aidera à dresser un portrait de vos objectifs pour la retraite. En étant bien orienté par des professionnels, quels que soient votre niveau de revenus et votre tolérance au risque, vous pouvez préparer votre retraite. Plus tôt vous commencerez, mieux ce sera. Alors n’attendez pas, appelez votre conseiller !

Prenez contact avec les conseillers Desjardins qui communiqueront avec vous à propos de toutes les possibilités de placements pour bien préparer votre retraite. Vous pouvez également vous informer directement sur le site Desjardins

Auteur : Desjardins

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

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