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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 13 décembre 2017

L’intégration des nouveaux arrivants à Québec

Est-ce que parce que la Ville de Québec est économiquement en excellente santé qu’elle attire de plus en plus de nouveaux arrivants ? Ou est-ce parce qu’il y a beaucoup d’immigrants qui la choisissent pour s’installer qu’elle présente une telle richesse dans tous les domaines ? Toujours est-il qu’on peut affirmer sans équivoque que cette ville offre des atouts hors du commun pour celles et ceux qui veulent y vivre, qu’ils soient nouveaux arrivants ou anciennement arrivés… 

De la Colombie à Québec

Un diplôme d’ingénieur en mécanique en poche, Laura Chinchilla a fait une demande de résidence permanente pour venir vivre dans la ville de Québec, un choix motivé par son aspiration au calme et à une qualité de vie. À son arrivée, elle s’est rapprochée du Service d'orientation et d'intégration des immigrants au travail (SOIT). Inscrite à des ateliers, elle a appris à connaître les subtilités du marché du travail québécois. Parce que, dit-elle, « on a beau parler le français, savoir écrire et avoir la volonté, si on n’est pas guidé, on peut mettre un peu plus de temps pour obtenir un travail ». Apprendre le vocabulaire, à rédiger un CV selon les normes québécoises, cibler les bonnes entreprises : autant de repères qu'elle a pu acquérir auprès du SOIT. « Leur rôle en tant qu’intermédiaire, a été indispensable à mes yeux. Mon interlocutrice m’a accompagnée tout le long du processus. Elle a fait tout le travail d’arrimage avec l’entreprise. Je peux comprendre que l’employeur puisse avoir un doute quand il voit un cv avec un nom qui n’est pas d’ici, et ne pas en faire son premier choix. Justement, c’est là que cette personne les a rassurés et j’ai pu passer les étapes d’entretien et être embauchée ! »

Même quand on n’est pas francophone

Laura Chinchilla est arrivée quelques mois avant son conjoint, César González, ingénieur lui aussi. Alors qu’elle se formait à la recherche d’emploi, elle a évoqué la venue future de son mari. Sa conseillère s'est proposée de rencontrer César une première fois, via Skype. Peu de temps après, celle-ci planifie un autre entretien, cette fois avec une entreprise à la recherche d'un profil professionnel identique à celui de César. Il a été embauché dès son arrivée à Québec. Particularité de l'histoire : César González était loin de maîtriser le français. Ses entrevues se sont passées à chaque fois avec une traductrice. Mieux encore, l’entreprise pour laquelle il travaille lui offre à présent des cours de francisation. Le couple est aujourd’hui installé à Québec, heureux et serein. Cerise sur le gâteau, selon Laura : « En allant aux ateliers, j’ai pu faire connaissance avec d’autres personnes qui étaient dans le même cas que moi. Nous avons suivi les évolutions des uns et des autres, c’était très motivant. On a élargi notre cercle et on a mis en place le réseautage. Certains sont devenus des amis. C’est ce qui fait toute la différence ! »

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Si vous avez décidé de vous établir dans la ville de Québec ou dans ses environs, sachez que vous pouvez vous faire aider dans votre recherche d’emploi par le SOIT (service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail), qui vous proposera un entretien avec un conseiller et vous guidera dans cette démarche. 

 

(L’usage du masculin a pour but d’alléger le texte sans préjudice pour la forme féminine.)

Auteur : SOIT (Service d'orientation et d'intégration des immigrants au travail)

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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