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Toutes les informations pour immigrer, vivre, travailler et étudier au Québec (Canada)

Publié le 26 mars 2014

Pourquoi s'inscrire dans un centre de formation professionnelle du Québec ?

Les inscriptions se font maintenant !

La formation professionnelle est un choix judicieux d’étude qu’on oublie parfois de considérer alors qu’elle présente de multiples avantages…

Qu’est-ce que la formation professionnelle?

Les formations professionnelles mènent directement au marché de l’emploi et visent à se préparer à divers métiers en soudage montage, ébénisterie, coiffure, cuisine, santé, assistance  et soins infirmiers, etc. Elles mènent à un diplôme d’étude professionnelle (DEP) délivré par le Ministère de l’Éducation du Québec mais surtout à des métiers passionnants ayant de bonnes conditions de travail!  Vous pouvez consultez la rubrique les métiers où l’on recrute : www.quebecmetiersdavenir.com/les-programmes-ou-lon-recrute/ En bref, la formation professionnelle se décline en 140 programmes dans 21 secteurs de formation et se donne dans 200 centres modernes de formation professionnelle (CFP), partout au Québec. Les formations sont entre 600 à 1 800 heures dispensées sur une période brève de 8 mois à 22 mois, selon les programmes et le centre choisi. La plupart des programmes débutent en automne (fin aout) et en hiver janvier), certains programmes de formation professionnelle offrent l’entrée continue et peuvent donc intégrer une personne  à tout moment pour débuter les cours. La flexibilité des horaires de formation est donc idéale pour la conciliation travail/famille-étude.

La formation professionnelle, c’est fait pour qui?

La formation professionnelle est une formation courte, très pratico-pratique qui offre des conditions d’apprentissage idéales pour les personnes qui ont un objectif professionnel précis à réaliser rapidement! Cette formation est destinée aux personnes qui aiment être sur le terrain, tout en ayant un bon encadrement et qui veulent arriver rapidement sur le marché du travail. Pour étudier en formation professionnelle au Québec, il faut avoir effectué de 9 à 11 années d’études et satisfaire aux conditions d’admission propres au programme d’études choisi. De manière générale, le niveau d’études de secondaires 4 est le plus souvent requis. Alors que l’on peut s’orienter en formation professionnelle dès l’âge de 16 ans, l’âge moyen en formation professionnelle au Québec est de 25 ans.  Souvent la formation professionnelle est choisie pour ajouter des compétences à son CV dans un domaine connexe, ou dans un tout autre domaine, pour effectuer une reconversion. La formation professionnelle au Québec est donc une voie de formation de choix autant pour les jeunes que pour les adultes !

Des cours intéressants, des stages valorisants, des examens continus et des professeurs passionnés, un réseau d’entreprises…que demander de plus pour réussir son avenir?

La formation professionnelle au Québec est reconnue mondialement pour la qualité de ses programmes et ses méthodes d’enseignement pragmatiques et novatrices basées sur l’approche par compétence visant à répondre aux exigences réelles des entreprises ! De plus, l’enseignement modulaire, la formation individualisée, l’apprentissage par projet permettent de proposer des formations très pratiques (70 % du contenu) et moins théoriques (30 %) qui intéressent fortement les personnes qui les suivent. Les examens continus, passés à la suite de chaque module, permettent de  faire un bon suivi durant la formation et de rectifier rapidement si des lacunes se font ressentir (modules de rattrapage) ou d’encourager à chaque module réussi ! Les étudiants voient rapidement  leur progression ce qui est très motivant ! De plus, les stages concrets en entreprise se font souvent soit par alternance travail-étude ou en quelques semaines à la fin de la formation, ce qui permet de se faire connaître et d’être apprécié par les futurs employeurs. Tous ces éléments sont des conditions gagnantes pour que les centres de formation affichent de hauts taux de diplomation et de placements en entreprise.

Des centres de formation à la pointe de la technologie

Les formations se donnent dans des centres de formations professionnelle (CFP) qui s’apparentent davantage à des « incubateurs » en emploi car ils ressemblent à des entreprises, des hôpitaux, des chantiers, des cuisines de grands restaurants, des salons de beauté etc. Il faut voir ce qu’est un centre de formation professionnelle,  tout l’équipement disponible et les infrastructures, cela vaut le détour! De plus, le gouvernement du Québec a annoncé en décembre 2013 de nombreux investissements de plus de 500 000 $ par région ciblée tels que le Bas-Saint-Laurent et le Saguenay-Lac -Saint-Jean afin de bonifier encore plus l’offre de formation professionnelle.

Une formation qui se démarque sur la scène internationale !

La formation professionnelle du Québec se démarque sur la scène internationale au Mondial des métiers (World Skills), compétition bisannuelle regroupant 64 pays, afin de déterminer les meilleurs élèves en formation professionnelle et technique au monde ! En 2007, Nicolas Drouin, un élève québécois a décroché le titre de champion du monde toutes catégories à la 39e Olympiade des métiers disputée à Shizuoka au Japon, en plus de se mériter la médaille d’or de l’équipe canadienne et la médaille d’or catégorie cuisine. En 2009, les Québécois ont remporté 3 médailles d’or et 7 médaillons d’excellence à la 40e Olympiade des métiers disputée à Calgary au Canada. En 2011, les Québécois ont obtenu 9 médaillons d’excellence à la 41e Olympiade des métiers disputée à Londres en Angleterre. Historiquement, un haut pourcentage des membres de l’équipe canadienne participant au Mondial des métiers provient de la province de Québec. Sur les 10 provinces canadiennes, 11 membres sur 35 proviennent du Québec  soit plus de 30 %  des membres de l’équipe Canada WorldSkills 2013 sont du Québec!

Comment s’inscrire en formation professionnelle au Québec pour les étudiants internationaux ? 

Il faut faire les démarches administratives (demandes d’admission en CFP, de CAQ, de permis d’étude et de permis de travail pour stage) et cela dure entre 4 et 6 mois. Pour obtenir plus d’informations, visitez le site  Québec métiers d’avenir et contactez recrutement@education-internationale.com afin de vous aider dans vos démarches.

Quels sont les avantages de faire une formation professionnelle pour les étudiants internationaux ?

Faire une formation professionnelle au Québec même si l’on a déjà une formation (identique, connexe, voir différente) dans son pays d’origine, permet de compléter sa formation rapidement, de se réorienter et surtout de développer son réseau social et professionnel pour s’intégrer au marché de l’emploi québécois dans des métiers qui paient bien et qui peuvent aussi vous permettre d’évoluer rapidement en combinant votre diplôme d’étude professionnelle québécois avec  vos compétences diverses, acquises dans votre pays d’origine. Le retour sur cet investissement se fait vite car la formation est très courte, souvent elle permet de travailler même à côté, grâce au permis de travail hors campus, à hauteur de 20 heures par semaine. Par ailleurs, tous les DEP de 900 heures et plus permettent d’accéder aux permis de travail post diplôme. Cet avantage permet de rester après la formation pour travailler au Québec autant de mois que la durée des études. Par exemple, avoir fait un DEP sur 12 mois permet à votre employeur de vous donner un contrat de travail de 12 mois. Ce permis de travail peut ensuite être renouvelé. De plus, les formations professionnelles de 1800 heures et plus  permettent d’être éligible au Programme de l’Expérience Québécoise (PEQ). Le PEQ vise à délivrer rapidement un certificat de sélection du Québec (CSQ) aux travailleurs et aux diplômés qui en font la demande, dans le cadre d’une démarche de résidence permanente au Canada.

Quels sont les avantages de faire une formation professionnelle pour les étudiants français spécifiquement?

Grâce aux ententes France-Québec, les personnes de nationalité française n’ont pas à payer de droits de scolarité, ce qui est un énorme avantage considérant que ces droits de scolarité peuvent s’élever jusque 35 000 $! Dans le cas des étudiants français, les frais pour droits de scolarité ne seront donc pas appliqués, et ils peuvent donc suivre une formation professionnelle leur offrant tout le matériel et les locaux de haute technologie pratiquement gratuitement! L’augmentation des droits de scolarité pour les étudiants français inscrits en formation au Québec, qui entrera en vigueur en septembre 2015, concerne uniquement le niveau universitaire.  Les étudiants français bénéficieront donc toujours de la gratuité scolaire lorsqu’ils s’inscriront dans un programme de formation professionnelle, au même titre que les étudiants québécois, en vertu de l’entente signée en 2001 entre le Québec et la France. Toujours grâce à ces ententes, la France et le Québec ont notamment convenu d’accords de reconnaissance mutuelle (ARM) c’est-à-dire une reconnaissance des qualifications professionnelles visant à faciliter et à accélérer l’obtention d’une aptitude légale d’exercer une profession ou un métier réglementés sur les deux territoires. 

Pour obtenir plus d’informations, ou pour vous inscrire, visitez le site Québec métiers d’avenir et contactez recrutement@education-internationale.com afin de vous aider dans vos démarches. 

Florence Onar

Coordinatrice du département de recrutement international

Chargée du programme de bourses d’excellence d’élèves internationaux

Éducation internationale www.education-internationale.com

Auteur : Québec métiers d'avenir

Éducation internationale est la coopérative sans but lucratif mandatée par le Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec pour coordonner la promotion des études en formation professionnelle à l’étranger.

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Autres conseils d'experts

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Même si les universités québécoises demeurent très compétitives par rapport à l’offre nord-américaine, elles n’en demeurent pas moins coûteuses. Mais si les frais de scolarité peuvent s’avérer élevés pour les étudiants étrangers, un certain nombre de mesures et d’initiatives d’aide au financement existent pour que ces derniers ne soient pas un frein à l’éducation et à la mobilité internationale des étudiants.

 Avantages financiers 

Au Québec, tous les étudiants paient des droits de scolarité, dont le montant est fixé par le gouvernement provincial. Les sommes sont bien évidemment différentes selon le statut de l’étudiant, son pays d’origine, ainsi que le niveau d’études envisagé. Étudiant du Québec et étudiant canadien non-résident du Québec, réfugié, étudiant étranger titulaire d’un permis d’études, résident permanent, premier, second et troisième cycle : à chaque cas de figue, les frais de scolarité sont susceptibles de varier sensiblement. Certains pays ont signé avec le Québec des accords bilatéraux de mobilité universitaire, qui prévoient aménagements de frais de scolarité à destination des étudiants. En plus des accords bilatéraux, certains étudiants étrangers peuvent être exemptés de droits de scolarité supplémentaires en fonction de l’excellence de leur dossier académique par exemple. D’autres bénéficient de programmes de bourses privées, voire de bourses et de prêts gouvernementaux.

Des ressources variées

Isabelle Dalceggio, coordinatrice ressources socio-économiques à l'Université de Montréal, conseille vivement de s’informer sur les aides financières offertes aux jeunes venus étudier dans les programmes pédagogiques québécois : « Quelle que soit votre situation, vous pouvez en savoir plus en vous rendant dans les bureaux des étudiants internationaux situés sur votre campus. Il y a là des conseillers qui peuvent vous orienter». En effet, il serait dommage passer à côté d’une aide dont vous pourriez bénéficier, faute d’avoir reçu les bonnes informations. Isabelle Dalceggio rajoute qu’outre ces aides régulières, il y a aussi des volets d’offres d’urgence de type bons alimentaires ou de transport, voire des paniers de Noël : « Nous avons aussi des ententes en externe, avec les centres communautaires ou ceux liés au logement. On guide nos étudiants dans les domaines nécessaires et il arrive fréquemment que notre référencement sorte du cadre des études ».

Programme de prêts et bourses du gouvernement

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec offre un programme qui accorde des aides financières jumelant prêts et bourses, calculées en fonction de votre situation financière. On parle de programme à caractère contributif car vous en êtes responsable. Marcus Vinicius, résident permanent en maîtrise de démographie à l'Univeristé de Montréal a expérimenté ce volet. Arrivé en 2015 du Brésil et bien qu’il ait préparé son immigration en mettant de l’argent de côté, il a eu besoin d’étoffer ses revenus : « Je me suis renseigné auprès du bureau pour ce type de demande. Ils m’ont conseillé de déposer un dossier dans le cadre du programme prêts et bourses du gouvernement, ce que j’ai fait. Il faut savoir que j’ai une partie en bourse et l’autre en prêt, dont l’avantage est le taux d’intérêt extrêmement bas. Je dois commencer à rembourser le prêt six mois après la fin de mes études ». Si vous avez un emploi rémunéré, le montant de la bourse diminue proportionnellement : « Mais avoir un emploi peut finalement s’avérer être doublement payant : j’ai ainsi travaillé en collaboration avec des professeurs sur des sujets directement connectés à mon sujet de recherche, ce qui s’est avéré être un réel atout dans mes recherches autant qu’en matière d’expérience professionnelle ».

Les bourses philanthropiques 

Si vous n’avez pas pu adhérer au programme gouvernemental de prêts et bourses, ne baissez pas les bras pour autant. Il y a des centaines d’autres moyens de vous faire aider financièrement. Isabelle Dalceggio évoque la planification budgétaire pour une meilleure gestion optimale de vos ressources, avec l’aide de conseillers dédiés. Enfin, votre université propose certainement un répertoire des bourses, alimenté par des donateurs privés tels que des entreprises. Les critères fort éclectiques d’obtention vont du domaine d’études à la nationalité en passant par le programme suivi. Alors qu’attendez-vous pour soumettre votre candidature ?

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Étudiant à l’Université de Montréal ? Vous vous posez des questions sur le financement de vos études ? L’Université de Montréal vous permet d’avoir accès à un large panel d’aides financières. Informez-vous.

La date limite d'admission dans plusieurs programmes d'études est le 1er février. Faites vite si vous souhaitez débuter votre programme d'études en septembre !

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