Les dernières estimations démographiques montrent un net repli des résidents non permanents en 2025. Au Québec, l’effectif diminue sensiblement après un sommet atteint début 2025. À l’échelle canadienne, Statistique Canada observe aussi une baisse substantielle, surtout en fin d’année.
Le Québec enregistre en 2025 un recul marqué des résidents non permanents (travailleurs étrangers temporaires, étudiants étrangers et demandeurs d’asile). Après avoir atteint 565 453 personnes au 1er janvier 2025, l’effectif estimé de résidents temporaires est retombé à 514 039 au 1er janvier 2026.
Selon l’ISQ, le solde migratoire du Québec en 2025 se trouve donc marqué par le départ massif des résidents non permanents (-51 413), des départs qui sont tout juste compensés par le nombre de nouvelles personnes admises avec un statut permanent (+51 879).
Baisse des résidents non permanents : un mouvement visible au Québec comme au Canada
La contraction est particulièrement nette en fin d’année. Au quatrième trimestre de 2025 (période du 1er octobre 2025 au 1er janvier 2026), Statistique Canada estime que le nombre de résidents non permanents a baissé de 32 200 personnes – sur le seul trimestre.
Au niveau fédéral, la tendance est similaire : entre le 1er octobre 2025 et le 1er janvier 2026, le Canada a perdu 171 296 résidents non permanents. Statistique Canada attribue principalement cette baisse au recul des personnes titulaires d’un permis d’études, d’un permis de travail, ou encore des deux.
Le nombre de demandeurs d’asile se maintient en effet, en particulier au Québec, qui en compte la plus forte proportion au Canada (environ 37 % selon l’ISQ).
Photo : Curated Lifestyle









